Les interpellations se poursuivent dans l'enquête sur Ayhan Bora Kaplan !
Dans le cadre de l'enquête sur Ayhan Bora Kaplan, 4 hauts responsables de la Direction de la sécurité de la province d'Ankara ont été placés en garde à vue.
12punto
Le parquet général d'Ankara a annoncé que, dans le cadre de l'enquête sur Ayhan Bora Kaplan, le directeur adjoint de la sécurité d'Ankara, Murat Çelik, le chef de la section de lutte contre le crime organisé, Kerem Öner, son adjoint Şevket Demircan ainsi qu'un agent de police ont été placés en garde à vue.
Une enquête avait été ouverte suite aux déclarations du témoin sous X Serdar Sertçelik dans l'affaire Ayhan Bora Kaplan. Après la suspension des fonctionnaires de police de la sécurité d'Ankara, la perquisition de leurs domiciles et leur convocation pour audition, le parquet général d'Ankara a publié une déclaration.
Dans le communiqué du parquet général d'Ankara, il est indiqué : "Concernant les allégations mentionnées dans la déposition du témoin sous X S.S., une décision de garde à vue a été prise par notre parquet général à l'encontre de quatre fonctionnaires travaillant au sein de la section de lutte contre le crime organisé de la Direction de la sécurité d'Ankara ; cette décision a été exécutée et les procédures d'enquête sont menées avec rigueur."
QUE S'EST-IL PASSÉ ?
Une enquête avait été ouverte concernant les vidéos et enregistrements audio diffusés dans les médias par le prévenu en fuite Serdar Sertçelik, visé par une demande de réclusion à perpétuité dans le cadre de l'enquête menée par le Bureau d'enquête sur la contrebande et le crime organisé du parquet général d'Ankara sur l'organisation criminelle armée connue publiquement sous le nom d'organisation criminelle Ayhan Bora Kaplan.
Dans le cadre de l'enquête en cours contre les 3 fonctionnaires de police suspendus, pour des chefs d'accusation tels que "atteinte à l'ordre constitutionnel", "entente en vue de commettre un crime", "divulgation de secrets professionnels", "tentative d'influencer un expert ou un témoin exerçant une fonction judiciaire" et "recel de malfaiteur", des perquisitions ont été effectuées le 13 mai aux domiciles des suspects afin de saisir des supports numériques.
Par ailleurs, une décision de restriction a été prise concernant l'enquête.