Mehmet Aslan a supprimé sa publication controversée sur Önder et a fait une nouvelle déclaration : « Je l'avais déjà dit »

Le vice-président du parti IYI, Mehmet Aslan, avait suscité l'indignation après une publication faite suite au décès de Sırrı Süreyya Önder. Dans ce message, Aslan avait écrit : « Que Dieu pardonne ses fautes, Dieu a repris son âme le jour même de la turcité ». Aslan a depuis supprimé cette publication controversée.

12punto

Mehmet Aslan a supprimé la publication qui avait suscité l'indignation après le décès de Sırrı Süreyya Önder, vice-président de la Grande Assemblée nationale de Turquie et député du parti DEM pour Istanbul. 

Dans une seconde publication, Aslan a déclaré : « Je l'avais déjà dit, je ne parle jamais en mal de quelqu'un, ni sur son lit de mort, ni après sa mort. »

Sırrı Süreyya Önder, vice-président de la Grande Assemblée nationale de Turquie et député du parti DEM pour Istanbul, est décédé des suites d'une défaillance multiviscérale à l'hôpital où il était soigné.

La publication faite par le vice-président du parti IYI, Mehmet Aslan, après l'annonce du décès d'Önder, a suscité une vive polémique. Dans ce message, Aslan avait écrit : « Que Dieu pardonne ses fautes, Dieu a repris son âme le jour même de la turcité ».

IL A SUPPRIMÉ SA PUBLICATION

Face aux réactions, Aslan a supprimé son message. Il a ensuite fait une seconde déclaration pour clarifier ses propos précédents.

« Je l'avais déjà dit, je ne parle jamais en mal de quelqu'un, ni sur son lit de mort, ni après sa mort », a affirmé Aslan, ajoutant : « Après la mort de quelqu'un, on dit que Dieu ait son âme ou que Dieu pardonne ses fautes ! C'est ce que j'ai dit. »

Aslan a poursuivi en expliquant : « Quant à la suite de mon expression, j'ai réalisé qu'elle était lourde pour une fille qui venait de perdre son père, pour sa famille et pour les personnes sensibles, et comme cette situation ne me ressemble pas, j'ai supprimé la publication. On ne persiste pas dans l'erreur ! Par ailleurs, nous demanderons des comptes un par un aux vils individus qui, sous prétexte de dire qu'on ne parle pas en mal des morts, insultent et calomnient nos propres défunts. »