Meral Akşener bloque Fatih Portakal : « La conception de la démocratie de personnes comme Mme Meral s'arrête là »
La dirigeante du Bon Parti (İYİ Parti), Meral Akşener, qui a cessé de suivre Koray Aydın et Mehmet Tolga Akalın, candidats à la présidence lors du congrès du 27 avril, a bloqué le journaliste Fatih Portakal. Ce dernier a réagi en déclarant : « Qu'elle me bloque ou non, cela ne change rien, mais c'est une situation très comique. Nous ne vous critiquons pas par malveillance. Mais malheureusement, la conception de la démocratie de personnes comme Mme Meral s'arrête là. »
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Le Bon Parti (İYİ Parti), qui avait décidé de se présenter aux élections locales en tant que parti 'libre et indépendant', n'a pas obtenu les résultats escomptés au soir du 31 mars.
La présidente du Bon Parti, Meral Akşener, a annoncé la tenue d'un congrès extraordinaire électif et a fait savoir qu'elle ne serait pas candidate.
Akşener a cessé de suivre sur les réseaux sociaux Mehmet Tolga Akalın, qui a annoncé sa candidature à la présidence lors du congrès du 27 avril, ainsi que Rıdvan Uz, qui le soutient.
LES JOURNALISTES ÉGALEMENT VISÉS
Cette manœuvre d'Akşener sur les réseaux sociaux ne s'est pas limitée aux membres du Bon Parti.
Le journaliste İsmail Saymaz, que Mme Akşener a cessé de suivre, a exprimé sa réaction en déclarant : « Meral Akşener m'a également retiré de ses abonnements. Pourtant, je ne suis même pas candidat. »
ELLE BLOQUE FATİH PORTAKAL
Apprenant qu'Akşener avait cessé de suivre le journaliste İsmail Saymaz, Fatih Portakal a montré son téléphone à la caméra en disant : « Par exemple, elle a retiré İsmail Saymaz ce matin. Je me suis dit qu'elle ne m'avait sûrement pas fait ça. Elle m'a bloqué aussi. »
« UN POLITIQUE NE PEUT PAS FAIRE LA TÊTE »
Portakal s'est exprimé ainsi au sujet de la manœuvre d'Akşener sur les réseaux sociaux :
« Il y a des gens qui font la tête en politique, mais je ne sais pas pourquoi Mme Meral a fait la tête. Elle a retiré, exclu et bloqué de nombreuses personnes de son parti. En réalité, elle est dans un caprice inutile. Un homme ou une femme politique ne peut pas faire la tête. Me retirer de ses abonnements me semble très absurde, c'est un comportement enfantin. »
« MALHEUREUSEMENT, SA DÉMOCRATIE S'ARRÊTE LÀ »
« Qu'elle me bloque ou non, cela ne change rien, mais c'est une situation très comique. Êtes-vous heureuse quand vous bloquez quelqu'un ? Nous ne vous critiquons pas par malveillance. Nous ne vous insultons pas non plus. Mais malheureusement, la conception de la démocratie de personnes comme Mme Meral s'arrête là. »