Murat Ağırel : Le ministère de l'Intérieur m'a appelé pour m'informer que le nécessaire sera fait
Le journaliste Murat Ağırel, qui a annoncé avoir porté plainte contre ceux qui proféraient des menaces à son encontre et à celle de sa famille sur les réseaux sociaux, a fait savoir que le ministère de l'Intérieur s'intéressait à l'enquête.
12punto
Le journaliste Murat Ağırel avait déposé plainte suite à la réception de messages de menaces visant lui-même et sa famille. Ağırel a indiqué que des responsables du ministère de l'Intérieur l'ont contacté pour l'informer qu'une enquête avait été ouverte dès la nuit dernière.
"IL M'A INFORMÉ QUE LE NÉCESSAIRE SERA FAIT"
Voici la déclaration d'Ağırel :
"Aujourd'hui, des responsables du ministère de l'Intérieur m'ont appelé. Ils m'ont informé qu'une enquête sur les publications immorales faites à l'encontre de ma famille a été ouverte dès la nuit dernière, que non seulement ceux qui profèrent des insultes, mais aussi tous les comptes qui désignent des cibles et profèrent des menaces ont été identifiés, et que le nécessaire sera fait.
Je remercie Monsieur le Ministre, les autorités et tous ceux qui ne sont pas restés silencieux face à cette immoralité."
Bugün İçişleri Bakanlığı yetkilileri aradı...
— Murat AĞIREL (@muratagirel) November 30, 2023
Ailem hakkında yapılan ahlaksız paylaşımlar ile ilgili soruşturmaya dün gece itibari ile başlanıldığını, sadece küfür edenler değil hedef gösteren, tehdit eden tüm hesapların tespit edildiğini ve gerekenin yapılacağını bildirdi.…
QUE S'EST-IL PASSÉ ?
Murat Ağırel, en partageant les messages qu'il avait reçus sur les réseaux sociaux, avait déclaré : "Ils disent qu'ils vont violer ma femme, ma fille, mes enfants. Ils disent qu'ils vont me tirer une balle dans la tête. Ils disent cela pour ma fille de 12 ans. J'ai signalé tout cela au bureau du procureur. Ils ont également pris mes sœurs pour cible. Ce n'est pas un supporter d'une communauté qui fait cela, mais une structure organisée qui prétend agir en leur nom. Dieu merci, notre procureur a indiqué qu'il s'agissait d'une structure organisée ; il a précisé que les comptes Telegram et WhatsApp devaient également être identifiés pour voir s'ils communiquaient entre eux. Dieu merci, les autorités policières ont également pris les noms de ces comptes."