Nouveau développement dans l'affaire de l'annulation du mariage d'İnan Kıraç : la cour d'appel tranche
Le mariage du célèbre homme d'affaires İnan Kıraç avait été annulé par décision de justice au motif qu'il ne disposait pas de la capacité juridique nécessaire. La cour d'appel ayant confirmé cette décision, le processus est désormais officiellement clos.
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Par une nouvelle décision de la Cour régionale de justice d'Istanbul, le jugement ordonnant l'annulation du mariage contracté par l'homme d'affaires İnan Kıraç ces dernières années, jugé illégal, est devenu définitif. Le motif principal invoqué est la perte de discernement de M. Kıraç au moment de son mariage.
La première décision concernant le mariage d'İnan Kıraç avait été rendue par le 18e tribunal de la famille d'Istanbul Anadolu. Après examen des preuves, des conditions légales et des rapports d'expertise, le tribunal avait conclu que M. Kıraç ne possédait pas la capacité juridique au moment de son union et avait prononcé l'invalidité du mariage. Par ailleurs, le rapport de l'Institut de médecine légale versé au dossier concluait que l'homme d'affaires ne disposait pas de son discernement au moment du mariage et qu'il était nécessaire de lui nommer immédiatement un tuteur.
Au début de la procédure, İpek Kıraç, la fille d'İnan Kıraç, avait saisi la justice en affirmant que son père ne possédait pas la capacité juridique. Les doutes entourant le mariage d'İnan Kıraç, qui a épousé Emine Alangoya le 20 décembre 2024, ont longtemps préoccupé tant ses proches que l'opinion publique. Les rapports d'experts ont confirmé les allégations d'İpek Kıraç.
Au cours de la procédure judiciaire, le tribunal a d'abord procédé à la nomination d'un tuteur provisoire, avant que le tribunal civil de paix d'Anadolu n'intervienne pour la nomination d'un tuteur permanent, confirmant ainsi la mise sous tutelle de M. Kıraç. Le jugement final a été rendu le 18 juillet 2025, prononçant l'invalidité du mariage.
À la suite des recours en appel, la 38e chambre civile de la Cour régionale de justice d'Istanbul a examiné la décision du tribunal de première instance, tant sur la forme que sur le fond. La cour a souligné que les juges avaient correctement recueilli les preuves et qu'aucune erreur n'avait été commise dans la motivation de la décision ou dans l'application de la loi. Au terme de cet examen, la cour a rejeté les recours et confirmé la décision du tribunal de première instance. Ainsi, la décision d'annulation est devenue définitive.