Nouveau rebondissement dans le scandale des escortes au Diyanet : découvrez ce qu'ils ont fait pour étouffer l'affaire !

Dans le cadre du scandale des escortes révélé en Autriche, il a été découvert qu'un rapport médical a été exigé du suspect pour « prouver qu'il n'avait pas eu de relations sexuelles ».

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De nouvelles allégations ont été formulées concernant les enquêtes menées dans le cadre du dossier de l'Union turco-islamique d'Autriche (ATİB), connues dans l'opinion publique sous le nom de « scandale des escortes ».

Selon les informations de Mustafa Bildircin pour Birgün, le dossier ne concernerait pas seulement des paiements effectués pour des « services d'escortes et des dépenses de divertissement privé », mais inclurait également la disparition d'une somme atteignant près d'un million d'euros. Alors que l'origine de ces fonds n'a pas encore été clarifiée, il est avancé que certains fonctionnaires de la Présidence des affaires religieuses (Diyanet) auraient utilisé de manière irrégulière des dons et des aides, malgré des salaires pouvant atteindre 7 000 euros par mois.

UN DÉTAIL SURPRENANT DANS LE RAPPORT

L'allégation la plus frappante du dossier concerne une personne identifiée sous l'initiale E., qui fait l'objet d'une enquête distincte. Selon ces allégations, il aurait été demandé à E. d'obtenir un rapport médical « pour prouver qu'il n'avait pas eu de relations sexuelles », et ce rapport aurait été versé au dossier officiel en tant que preuve. Il est également avancé que le dossier de E. aurait été classé par un proche d'une personnalité ayant occupé un poste ministériel en Turquie.

LA RÉPONSE DE L'ATİB

Suite à la médiatisation du scandale, la direction de l'ATİB a publié une déclaration écrite dans laquelle, sans démentir directement les « allégations d'escortes », elle a précisé que les événements en question remontaient à la période précédente et que les personnes concernées avaient été licenciées de l'institution.