Opération contre les « migrants irréguliers » à Istanbul : 5 propriétaires interpellés

Lors de contrôles effectués à Beyoğlu et Fatih, 68 migrants irréguliers ont été appréhendés. Par ailleurs, 37 migrants irréguliers, qui se préparaient à partir pour l'Europe, ont été interpellés lors d'une descente dans 9 adresses à Gaziosmanpaşa. Au total, 105 migrants irréguliers ont été arrêtés, et 5 propriétaires ont été placés en garde à vue, écopant également d'amendes totalisant 212 380 livres turques.

İHA

Les équipes de la Direction de la lutte contre le trafic de migrants et des postes frontaliers de la Direction de la sécurité d'Istanbul ont mené des contrôles sur les migrants irréguliers à Beyoğlu et Fatih dans la soirée du 27 décembre.

Lors de ces contrôles visant des ressortissants étrangers, les documents tels que les pièces d'identité et les autorisations de voyage ont été vérifiés.

Alors que 2 708 ressortissants étrangers jugés suspects ont été interrogés, 68 migrants irréguliers dont les documents étaient incomplets, entrés illégalement en Turquie ou ne disposant pas de permis de séjour, ont été appréhendés.

Par ailleurs, les équipes de police ont déterminé que des migrants irréguliers se préparant à se rendre en Europe par des voies illégales étaient logés dans des conditions précaires dans certaines adresses à Gaziosmanpaşa.

À la suite de cela, une opération simultanée a été menée dans 9 adresses. Lors de l'opération, 37 migrants irréguliers ont été arrêtés, 5 propriétaires suspects ont été placés en garde à vue et les 9 logements ont été mis sous scellés.

Au total, les 105 migrants irréguliers appréhendés dans le cadre de ces contrôles et opérations ont été remis à la Direction provinciale de la gestion des migrations en vue de leur expulsion, après les procédures d'usage au commissariat.

Une amende de 212 380 livres turques a été infligée aux 5 suspects identifiés comme ayant transformé leurs logements en « maisons de transit » pour les louer à des migrants irréguliers. Des poursuites judiciaires ont également été engagées contre ces propriétaires pour le délit de « faire entrer un étranger dans le pays ou lui permettre d'y séjourner ».