Passés en douane comme des « sacs en osier » : des milliers de peaux de serpent et d'autruche de contrebande saisies !

Lors d'une descente dans un atelier de maroquinerie du district de Zeytinburnu à Istanbul, 1 501 peaux de python et d'autruche importées illégalement ont été saisies. La valeur marchande est estimée à 20 millions de livres turques.

İHA

Selon les informations obtenues, les équipes de la Direction de la lutte contre la contrebande de la Direction de la sécurité d'Istanbul ont appris qu'un suspect faisait entrer illégalement en Turquie des peaux d'animaux sauvages en provenance d'Indonésie, un pays d'Asie du Sud-Est, pour les transformer en sacs et accessoires dans son atelier afin d'en tirer des profits illicites.

UNE VALEUR MARCHANDE DE 20 MILLIONS DE LIVRES

À la suite des recherches, la police spécialisée dans la lutte contre la contrebande a identifié qu'un atelier situé à Zeytinburnu produisait des sacs à partir de ces peaux d'animaux sauvages. Les forces de l'ordre ont alors lancé une opération et effectué une descente dans l'atelier.

Lors de l'opération, un total de 1 501 produits de contrebande douanière ont été saisis, dont 1 486 peaux de python, 11 sacs fabriqués à partir de peaux d'autruche et 4 sacs fabriqués à partir de peaux de python, le tout ayant une valeur marchande de 20 millions de livres turques.

Il a été rapporté que le propriétaire de l'établissement, un suspect identifié sous les initiales S.T., a été placé en garde à vue.

PASSÉS EN DOUANE COMME DES « SACS EN OSIER »

Alors que les peaux d'animaux sauvages saisies ont été remises à la Direction régionale des forêts d'Istanbul, il est allégué que le suspect S.T. avait fait entrer ces peaux d'animaux sauvages en Turquie en les déclarant comme des « sacs en osier » auprès des douanes turques.

Concernant ces produits en cuir de contrebande d'une valeur marchande de 20 millions de livres, le propriétaire de l'atelier, S.T., s'est vu infliger une amende fiscale dépassant les 40 millions de livres, ainsi que des poursuites pénales pour « infraction à la loi n° 5607 sur la contrebande » et « violation de la Convention CITES ».

Le suspect devrait être déféré aux autorités judiciaires après son audition.