Poyraz (İYİ Parti) : « Une Turquie utilisant son propre système de défense aérienne est nécessaire, plutôt qu'un ministère de la Défense qui se réfère à l'OTAN »

L'Assemblée générale de la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM) s'est réunie sous la présidence du vice-président du Parlement, Tekin Bingöl, pour examiner la proposition de loi portant modification de la loi sur les parcs nationaux et de certaines autres lois, ainsi que du décret-loi n° 375. Lors de la séance, Uğur Poyraz, député du parti İYİ, a formulé des critiques concernant le missile iranien tombé en Turquie.

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Le vice-président du groupe parlementaire du parti İYİ, Uğur Poyraz, a déclaré : « Après le missile balistique neutralisé hier dans notre espace aérien, une Turquie qui utilise son propre système de défense aérienne est nécessaire et précieuse, plutôt qu'un ministère de la Défense nationale qui se réfère à l'OTAN.

C'est l'OTAN qui a protégé notre espace aérien. Le moment est venu, voire dépassé, de prendre une décision concrète et satisfaisante concernant les S-400, qui nous ont valu d'être exclus du programme F-35, qui ont conduit à la confiscation quasi totale de l'argent que nous avons versé et qui ont exposé notre pays à de nombreux problèmes, tant sur le plan économique qu'à d'autres égards. »

Rappelant la déclaration faite hier par le ministère de la Défense nationale concernant la munition balistique détectée comme ayant été tirée depuis l'Iran et se dirigeant vers l'espace aérien turc, M. Poyraz s'est exprimé en ces termes :

« Après le missile balistique neutralisé hier dans notre espace aérien, une Turquie qui utilise son propre système de défense aérienne est nécessaire et précieuse, plutôt qu'un ministère de la Défense nationale qui se réfère à l'OTAN. Alors que l'on disserte depuis des années sur l'industrie de défense, nous constatons que des armes et des méthodes totalement différentes sont utilisées dans la guerre qui se déroule dans notre région. C'est l'OTAN qui a protégé notre espace aérien. Le moment est venu, voire dépassé, de prendre une décision concrète et satisfaisante concernant les S-400, qui nous ont valu d'être exclus du programme F-35, qui ont conduit à la confiscation quasi totale de l'argent que nous avons versé et qui ont exposé notre pays à de nombreux problèmes, tant sur le plan économique qu'à d'autres égards. »