Propos chocs du journaliste Rasim Ozan Kütahyalı : « Je ne serais pas surpris si Murat Ongun sortait de prison dans un cercueil ! »

S'exprimant sur les ondes de Lider TV, le journaliste Rasim Ozan Kütahyalı a suscité l'effroi dans l'opinion publique avec ses déclarations concernant Murat Ongun, ancien président du conseil d'administration de Medya A.Ş. de la municipalité métropolitaine d'Istanbul (İBB), actuellement en détention dans le cadre d'enquêtes visant l'institution. Les propos de Kütahyalı, contenant des menaces voilées sur la sécurité de M. Ongun en prison, ont provoqué une vive indignation.

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Murat Ongun, arrêté dans le cadre des enquêtes menées sur la municipalité métropolitaine d'Istanbul (İBB), a été la cible du journaliste Rasim Ozan Kütahyalı alors qu'il se trouve en détention. Lors de son intervention dans une émission sur Lider TV, Kütahyalı a imaginé un scénario invraisemblable concernant le processus judiciaire visant M. Ongun.

Kütahyalı a souligné deux possibilités dans son discours :

« Murat Ongun va soit passer aux aveux, soit je ne serais pas surpris s'il sortait de prison dans un cercueil. Le propriétaire de Thodex est mort, il est parti. S'ils disent "Ah, Murat Ongun s'est pendu en prison", je ne serais pas surpris. »

RÉFÉRENCE AUX ALLÉGATIONS DE MORT SUSPECTE

Ces déclarations de Kütahyalı, suggérant que Murat Ongun pourrait sortir de prison sans vie, ont rappelé les allégations de morts suspectes survenues par le passé lors d'enquêtes politiques et de grande corruption en Turquie.

Cette partie du discours a été interprétée dans l'opinion publique comme un avertissement effrayant concernant un événement potentiel qui pourrait être maquillé en « suicide ».

En particulier, la phrase « s'ils disent qu'il s'est pendu, je ne serais pas surpris » montre que Kütahyalı exprime un profond scepticisme quant aux risques de sécurité encourus par les personnalités de haut rang en détention et aux déclarations officielles présentées au public.

Les propos de Kütahyalı ont été qualifiés par une partie des médias et des milieux politiques de « menace explicite » et de « tentative d'ingérence dans le processus judiciaire ».