Réaction du président du Parti de la justice, Öz, sur les « véhicules à gyrophares » : J'attends une réponse de la police et du gouvernorat
Le président du Parti de la justice, Vecdet Öz, a partagé sur son compte de réseau social des photos de « véhicules à gyrophares » qu'il a lui-même prises et a exprimé sa réaction face à la situation.
12punto
Malgré le renforcement des sanctions concernant les véhicules équipés de gyrophares, aucun changement n'a été constaté dans le nombre de ces véhicules circulant dans les rues.
Alors que cette situation suscite de nombreuses réactions de la part des citoyens, une nouvelle protestation contre ce non-respect des règles est venue du président du Parti de la justice, Vecdet Öz.
Öz a partagé sur son compte de réseau social les photos des véhicules à gyrophares qu'il a lui-même prises et a exprimé son mécontentement en ces termes :
« À QUI APPARTIENNENT CES VÉHICULES QUI CIRCULENT LIBREMENT À ISTANBUL ?
À qui appartiennent ces véhicules de luxe, chacun valant au moins 15 à 20 millions de livres, équipés de gyrophares de manière exagérée sur le toit, à l'avant et à l'arrière, circulant à toute vitesse sur la bande d'arrêt d'urgence en faisant retentir leurs sirènes comme s'ils étaient pressés d'arriver à destination, et harcelant les conducteurs déjà à bout de nerfs dans la circulation chaotique ?
S'ils appartiennent à des citoyens ordinaires, pourquoi et de quel droit bénéficient-ils de ce traitement privilégié ?
S'ils appartiennent à l'État, pourquoi ce faste et ce gaspillage, et pourquoi les plaques d'immatriculation ne sont-elles pas officielles ?
Nous avons nous aussi dirigé ce pays et nous n'avons jamais permis une telle chose !
En tant qu'ancien sous-secrétaire d'État et président d'un parti politique, j'attends une réponse des autorités de la police et du gouvernorat !
J'ai pris ces images moi-même aujourd'hui !
Dr. Vecdet Öz »
À QUI APPARTIENNENT CES VÉHICULES QUI CIRCULENT LIBREMENT À ISTANBUL ?
— Dr. Vecdet Öz (@oz_vecdet) 6 mai 2026
À qui appartiennent ces véhicules de luxe, chacun valant au moins 15 à 20 millions, équipés de gyrophares de manière exagérée sur le toit, à l'avant et à l'arrière, circulant à toute vitesse sur la bande d'arrêt d'urgence en faisant retentir leurs sirènes comme s'ils étaient pressés d'arriver à destination, et harcelant les conducteurs déjà à bout de nerfs dans la circulation chaotique ? pic.twitter.com/SHJodVTit2