Réaction d'İmamoğlu à l'autorisation d'enquête contre Mansur Yavaş ! « Celui qui vous fera quitter ce siège... »
Dans sa déclaration réagissant à l'autorisation d'enquête accordée contre Mansur Yavaş, Ekrem İmamoğlu a déclaré : « Ces opérations ne peuvent faire bouger d'un millimètre ni le maire Mansur, ni le président Ümit, ni aucun membre de notre parti. Nous sommes épaule contre épaule avec notre nation, nous n'avons pas d'autre force sur laquelle nous appuyer. La nation est grande, c'est ce que dit la nation qui prévaudra ! »
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Le maire d'Istanbul (İBB), Ekrem İmamoğlu, candidat du CHP à la présidence actuellement détenu à la prison de Silivri, a fait une nouvelle déclaration par l'intermédiaire de ses avocats.
Affirmant que « le pouvoir punit ouvertement notre nation depuis deux ans parce qu'elle a fait du CHP le premier parti », İmamoğlu a réagi à l'autorisation d'enquête délivrée contre le maire d'Ankara (ABB), Mansur Yavaş.
İmamoğlu a déclaré : « Ces opérations ne peuvent faire bouger d'un millimètre ni le maire Mansur, ni le président Ümit, ni aucun membre de notre parti. Nous sommes épaule contre épaule avec notre nation, nous n'avons pas d'autre force sur laquelle nous appuyer. La nation est grande, c'est ce que dit la nation qui prévaudra ! »
Voici l'intégralité de la déclaration d'İmamoğlu :
« Le pouvoir, ayant perdu tout espoir dans le soutien de la nation, poursuit ses pratiques visant à étouffer complètement la démocratie.
Notre président provincial d'Ankara, M. Ümit Erkol, a également été arrêté sur la base d'une accusation absurde.
Le pouvoir punit ouvertement notre nation depuis deux ans parce qu'elle a fait du CHP le premier parti.
Leur peur fondamentale est de voir qu'ils perdront les prochaines élections générales. C'est pourquoi ils ne ressentent pas le besoin de la moindre logique.
L'autorisation d'ouvrir une enquête contre le maire Mansur Yavaş en est l'exemple le plus flagrant.
Ces opérations ne peuvent faire bouger d'un millimètre ni le maire Mansur, ni le président Ümit, ni aucun membre de notre parti.
Nous sommes épaule contre épaule avec notre nation, nous n'avons pas d'autre force sur laquelle nous appuyer. La nation est grande, c'est ce que dit la nation qui prévaudra !
Celui qui vous fera quitter ce siège, c'est la nation, et elle vous fera partir, d'une manière ou d'une autre. »