Réponse de l'AKP à l'allégation selon laquelle « Erdoğan s'enfuira à l'étranger »

Le vice-président du YRP, Doğan Aydal, a déclaré : « Je pense qu'Erdoğan partira aux États-Unis si la Constitution n'est pas modifiée », suscitant une vive réaction de l'AKP. Le porte-parole de l'AKP, Ömer Çelik, a répondu aux propos d'Aydal via les réseaux sociaux.

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Suite aux déclarations du vice-président du Yeniden Refah Partisi (YRP), Doğan Aydal, sur Halk TV, affirmant : « Je pense qu'Erdoğan partira aux États-Unis si la Constitution n'est pas modifiée », l'AKP a réagi avec fermeté.

QU'AVAIT-IL DIT ? 

Doğan Aydal (YRP) avait émis l'évaluation suivante : « Je pense qu'Erdoğan partira aux États-Unis si la Constitution n'est pas modifiée ».

L'un des commentateurs de l'émission, le journaliste İsmail Saymaz, s'est opposé aux propos d'Aydal en déclarant : « Nous pouvons être politiquement opposés à Erdoğan, nous pouvons le critiquer, mais il faut savoir ce qu'il fera ou ne fera pas. Ne pas aimer Erdoğan est une chose, lui prêter des intentions qu'il n'a pas en est une autre. Erdoğan ne quittera pas ce pays, je n'y crois pas une seconde ».

« L'EXPRESSION D'UNE LAIDEUR »

Le vice-président et porte-parole de l'AKP, Ömer Çelik, a répondu aux déclarations d'Aydal sur son compte de réseau social :

Indigne et irrespectueux : Çelik a qualifié les propos d'Aydal d'« inconscience et d'irrespect indignes ». Il a précisé qu'il condamnait fermement ces paroles.

La posture courageuse d'Erdoğan : Il a souligné que le monde entier connaît et que la nation apprécie la posture courageuse d'Erdoğan face à toutes sortes d'attaques, de la lutte contre la tutelle à celle contre le terrorisme et le FETÖ.

Lutte juridique et politique : Qualifiant les propos d'Aydal d'« expression d'une laideur » et d'un « dépassement manifeste des limites », Çelik a affirmé qu'ils continueraient à lutter contre de telles bassesses et calomnies, et qu'ils apporteraient les réponses politiques et juridiques nécessaires.

Les réactions fermes de l'AKP montrent que les propos d'Aydal sont perçus comme un grave manque de respect envers le chef du parti et président de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdoğan, et que de tels discours sont jugés inacceptables. L'AKP a exprimé sa détermination à maintenir une position ferme face à ce type de déclarations.