Un casier judiciaire chargé : nouveaux détails sur Fatih Özkan, l'agresseur d'Ali Koç ! Menaces, coups et blessures, contrebande…

Il a été révélé que Fatih Özkan, qui a agressé Ali Koç lors du match Göztepe-Fenerbahçe, possède un casier judiciaire chargé auprès des tribunaux.

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Il a été révélé que Fatih Özkan, qui a poussé le président de Fenerbahçe, Ali Y. Koç, le faisant tomber lors du match Göztepe-Fenerbahçe comptant pour la 2e journée de la Trendyol Süper Lig, possède un casier judiciaire extrêmement chargé auprès des tribunaux. 

Les événements survenus lors du match Göztepe-Fenerbahçe, qui s'est soldé par un match nul 2-2 lors de la 2e journée de Süper Lig, continuent de faire l'actualité.

Le président de Fenerbahçe, Ali Koç, est descendu au bord du terrain à la 50e minute du match pour rejoindre les supporters des « Sarı-Lacivertli » (Jaune et Marine). À ce moment-là, des objets ont été lancés sur Ali Koç depuis les tribunes de Göztepe. Fatih Özkan, qui disposait d'une accréditation, a alors agressé Ali Koç. Ce dernier est tombé au sol sous l'impact du coup porté par Özkan.

Alors qu'il est apparu qu'Özkan n'avait pas été placé en garde à vue et était rentré chez lui après le match, il a été interpellé le lendemain et déféré devant le parquet. Özkan a été condamné à une assignation à résidence par le tribunal devant lequel il a été présenté. 

10 ANTÉCÉDENTS JUDICIAIRES

Selon les informations d'İrfan Yirmibeş pour Sözcü, Özkan, membre et dirigeant de l'Association des hommes d'affaires de Göztepe, compte 10 antécédents judiciaires, notamment pour menaces, insultes, coups et blessures, et contrebande.

Par ailleurs, les publications sur les réseaux sociaux faites par Özkan par le passé, contenant des messages de haine envers les clubs d'Istanbul, et en particulier Fenerbahçe, ont également refait surface sur les réseaux sociaux.

Il a été appris que lors de sa déposition devant la police alors qu'il était en garde à vue, Fatih Özkan a déclaré : « Je voulais faire sortir Ali Koç du terrain. Le sol était mouillé. Je n'ai pas pu contrôler ma vitesse. Je l'ai poussé violemment sans le vouloir. Je n'avais aucune intention de le blesser ».