Un propriétaire arrêté pour avoir abusé sexuellement de la petite-fille de 8 ans de son locataire

À Adana, un propriétaire aurait attiré la petite-fille de 8 ans de son locataire sous prétexte de lui rendre son ballon, avant de la soumettre à des abus sexuels. Le suspect a été placé en détention, tandis que des habitants du quartier ont brisé les vitres de sa maison et inscrit sur ses murs « pédophile ».

12punto

Les faits se sont produits le 1er septembre dans une maison individuelle à deux étages du quartier Mahfesığmaz, dans le district de Çukurova. Selon les allégations, la petite E.B., âgée de 8 ans, s'était rendue chez sa grand-mère maternelle F.C., qui était en train de préparer son déménagement. Alors qu'elle jouait dehors avec des amis, son ballon atterrit sur le balcon du propriétaire M.M., 60 ans, qui occupait l'étage supérieur.


IL LUI DIT « VIENS, JE TE RENDS TON BALLON » ET COMMIT DES ABUS SEXUELS

Le propriétaire M.M. appela E.B. en lui disant « Viens, je te rends ton ballon ». Il emmena E.B., venue récupérer son ballon, dans sa chambre à coucher et commit des abus sexuels sur elle. Il menaça ensuite l'enfant pour qu'elle ne parle à personne.

Rentrée chez elle sous l'emprise de la peur, E.B. ne put plus se taire le 8 septembre et raconta les faits à sa grand-mère maternelle et à son père O.B.

LES HABITANTS DU QUARTIER ONT TAGUÉ LA MAISON DE L'AGRESSEUR À LA BOMBE DE PEINTURE

Lorsque les habitants du quartier apprirent les actes d'agression commis par M.M., garagiste de son état, ils entrèrent dans une vive colère. Ils lapidèrent la maison, puis inscrivirent à la bombe de peinture sur ses murs des messages tels que « pédophile », « elle n'avait que 8 ans », « justice sera faite ».

LES HABITANTS L'ONT ROUÉ DE COUPS

Des habitants en colère, l'ayant aperçu dans la rue, rouèrent M.M. de coups à lui faire risquer la mort. Grièvement blessé, M.M. fut hospitalisé. Une fois son traitement terminé, le suspect fut placé en garde à vue.

Le père O.B., qui a confié que la psychologie de son fils avait été bouleversée, a déclaré : « Nous avons appris les faits après coup. Alors que nous étions en deuil pour nos filles Narin et Sıla, cela nous est arrivé. Mon fils suit maintenant un suivi psychologique. La femme du suspect dit à ses voisins que nous avions un différend à cause du loyer. Nous voulons qu'il reçoive la peine qu'il mérite. »

Après les procédures au commissariat, M.M. a été déféré au tribunal, qui a ordonné sa mise en détention provisoire.