Vive réaction d'İmamoğlu au prêche du vendredi sans mention d'Atatürk

Le maire de la municipalité métropolitaine d'Istanbul, Ekrem İmamoğlu, a réagi au fait que la Direction des affaires religieuses (Diyanet) n'ait pas mentionné Atatürk dans son prêche du vendredi intitulé « Vers des siècles de passion pour la patrie et la nation ».

12punto

Ekrem İmamoğlu a critiqué le fait que la Direction des affaires religieuses n'ait pas inclus Mustafa Kemal Atatürk dans son prêche du vendredi, à deux jours du centenaire de la République.

İmamoğlu a déclaré : « Un esprit, une mentalité qui propose l'idée de ne pas commémorer Mustafa Kemal Atatürk et de ne pas l'associer à la République n'est d'aucune utilité pour ce pays. On ne peut pas faire semblant.

Vous devez vivre les valeurs de la République. Nous existerons tous ensemble grâce à sa liberté et à l'égalité qu'elle nous a données. Développons, parlons, débattons. Mais je souligne à nouveau que je regarde avec tristesse, et d'un côté avec amusement, ceux qui font semblant pour paraître sympathiques à la société, tout en exprimant avec difficulté le récit de ce bel Atatürk et de cette belle République en ignorant le passé. Cette nation leur donnera la réponse qu'ils méritent par la voie démocratique le moment venu. J'en suis sûr comme de mon propre nom. »

« NE PAS COMMÉMORER ATATÜRK ET NE PAS L'ASSOCIER À LA RÉPUBLIQUE N'EST D'AUCUNE UTILITÉ POUR CE PAYS »

Aujourd'hui, nous avons écouté un prêche qui décrivait à quel point la République est précieuse. Un esprit, une mentalité qui propose l'idée de ne pas commémorer Mustafa Kemal Atatürk et de ne pas l'associer à la République n'est d'aucune utilité pour ce pays. On ne peut pas faire semblant. Vous devez vivre les valeurs de la République. Nous existerons tous ensemble grâce à sa liberté et à l'égalité qu'elle nous a données.

Sachez que sans cette République, sans cette démocratie, je ne pourrais pas m'adresser à vous ici. Vous ne seriez peut-être pas en mesure de fournir la liberté et l'environnement nécessaires pour écouter ce processus ici aujourd'hui. À cet égard, développons, parlons, débattons…

À cet égard, assumons ces responsabilités. Apportons à notre pays une pensée contemporaine et un environnement contemporain, de la meilleure manière et avec la plus grande dignité. Mais je souligne à nouveau que je regarde avec tristesse, et d'un côté avec amusement, ceux qui font semblant pour paraître sympathiques à la société, tout en exprimant avec difficulté le récit de ce bel Atatürk et de cette belle République en ignorant le passé. Cette nation leur donnera la réponse qu'ils méritent par la voie démocratique le moment venu. J'en suis sûr comme de mon propre nom.