Les enseignants du secteur privé manifestent même pendant la fête
Le Syndicat des enseignants du secteur privé poursuit son « piquet d'éducation » devant la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM) pendant la fête de l'Aïd al-Adha, pour réclamer un salaire de base et des conditions de travail sécurisées.
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Poursuivant leur « piquet d'éducation » devant la TBMM pendant la fête de l'Aïd al-Adha pour exiger un salaire de base et des conditions de travail sécurisées, les enseignants du secteur privé ont interpellé le ministre de l'Éducation nationale, M. Tekin, en déclarant : « Nous sommes à bout de patience ».
Les éducateurs travaillant dans des établissements d'enseignement privés montent la garde depuis 22 jours afin que le salaire de base soit garanti par la Loi sur la profession enseignante (ÖMK) et que leurs droits sociaux soient assurés.
« NOUS SOMMES À BOUT DE PATIENCE »
Ne suspendant pas leurs actions même pendant l'Aïd al-Adha, les éducateurs membres du Syndicat des enseignants du secteur privé ont envoyé un message de détermination dans leur lutte avec le piquet qu'ils maintiennent devant la porte de Çankaya du Parlement à Ankara. Dans une publication sur le compte de réseau social du syndicat, il est indiqué : « Nous en sommes au 22e jour de notre piquet à Ankara ! Nous passons le premier jour de la fête lors de notre Piquet d'éducation devant la porte de Çankaya de la TBMM, à la poursuite de nos droits. Notre cours se déroule à Ankara ! ».
Dans la publication adressée au ministre de l'Éducation nationale, Yusuf Tekin, et au ministère, les termes suivants ont été utilisés : « Nous ne pouvons pas être auprès de nos familles pendant la fête, Yusuf Tekin, pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas de fête pour nous ! Nous sommes à bout de patience ».