Avertissement aux détenteurs de dettes de carte de crédit : plus que 3 jours

Le temps presse pour les citoyens souhaitant restructurer leurs dettes de carte de crédit et de prêt à la consommation. La date limite de dépôt des dossiers pour le processus de restructuration lancé par l'Agence de régulation et de supervision bancaire (BDDK) a été fixée au 10 octobre 2025.

12punto

Le délai de candidature pour le dispositif de restructuration, couvrant les dettes antérieures au 10 juillet 2025, avait été fixé à 3 mois. À seulement 3 jours de la fin du processus, les experts lancent un nouvel appel aux débiteurs.

Selon les modalités de restructuration, les dettes de cartes de crédit personnelles et de prêts à la consommation pourront être étalées sur une durée allant jusqu'à 48 mois. Le taux d'intérêt appliqué sera celui fixé par la Banque centrale, soit 3,11 %.

CHAMP D'APPLICATION ÉLARGI

Avec cette nouvelle réglementation, non seulement les cartes dont le montant minimum n'a pas été réglé sont concernées, mais toutes les cartes de crédit personnelles dont la dette de période a été partiellement ou totalement impayée sont désormais incluses dans le dispositif. Pour les prêts à la consommation, alors qu'auparavant seuls les « retards dépassant 30 jours » pouvaient être restructurés, tout type de retard de paiement peut désormais faire l'objet d'une restructuration.

De plus, le solde de la dette sera calculé en fonction de la date de restructuration et non plus de la date de la décision. Même en l'absence de retard, les crédits précédemment restructurés pourront être inclus dans ce nouveau dispositif.

AVERTISSEMENT CRITIQUE DES EXPERTS

Toutes les cartes de crédit personnelles dont la dette de période a été partiellement ou totalement impayée ont été incluses dans le champ de la restructuration.

Les experts conseillent aux citoyens ayant des difficultés à rembourser leurs dettes de saisir cette opportunité. Il est souligné qu'il serait bénéfique pour ceux qui souhaitent régulariser leurs paiements d'établir un plan de remboursement à long terme.

Dans le cas contraire, si les citoyens se contentent de payer le minimum ou ne règlent aucun paiement, ils risquent de se retrouver en situation de défaut de paiement, de voir leur cote de crédit chuter et de faire face à une charge d'intérêts élevée.