Cevdet Yılmaz renvoie la balle aux ministères ! Nouvelle initiative du CHP pour une augmentation intermédiaire du salaire minimum
Alors que le CHP prépare une proposition de loi pour une augmentation intermédiaire du salaire minimum, l'opposition interroge le gouvernement sur ce sujet. Le vice-président Cevdet Yılmaz a indiqué que la responsabilité incombait aux ministères concernés.
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Le Parti républicain du peuple (CHP) a entamé la préparation d'une proposition de loi visant à instaurer une augmentation intermédiaire du salaire minimum. Le président du CHP, Özgür Özel, a annoncé qu'il s'entretiendrait demain avec le DİSK et le TİSK, et qu'il rendrait visite au Türk-İş et au Hak-İş vendredi.
Selon les informations de Cumhuriyet, les responsables du CHP ont souligné que le salaire minimum était tombé en dessous du seuil de pauvreté et ont déclaré qu'ils élaboreraient un chiffre et une proposition de loi après des consultations avec les représentants des employeurs et des travailleurs. La proposition inclura également des mesures d'incitation pour les employeurs et devrait être annoncée à la mi-juin.
Au Parlement, les députés de l'opposition interrogent le gouvernement par le biais de motions sur le salaire minimum, qui s'érode face à l'inflation, et demandent quelles mesures seront prises. En réponse à ces motions, le vice-président Cevdet Yılmaz a précisé que le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Vedat Işıkhan, ainsi que le ministre du Trésor et des Finances, Mehmet Şimşek, étaient responsables de ce dossier.
Le ministre Mehmet Şimşek a répondu aux questions sur le salaire minimum en affirmant qu'ils travaillaient à assurer la stabilité des prix et à ramener l'inflation à un chiffre. Cependant, il n'a pas répondu directement aux questions concernant une éventuelle augmentation indexée sur le taux d'inflation.
Şimşek a déclaré qu'avec les dernières augmentations, le salaire minimum des fonctionnaires a augmenté de 240 % depuis 2002, celui des retraités de 571 % et le salaire minimum de 266 %. De son côté, le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Vedat Işıkhan, laisse sans réponse les motions déposées sur ce sujet depuis six mois.