Déposée à la Grande Assemblée nationale de Turquie : une proposition pour une « revalorisation trimestrielle du salaire minimum »
Les vice-présidents du groupe parlementaire du CHP ont soumis une proposition de loi à la présidence de la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM) en faveur des retraités et des travailleurs rémunérés au salaire minimum.
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Alors que le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Vedat Işıkhan, a fermé la porte à une revalorisation intermédiaire du salaire minimum, le CHP a lancé une initiative marquante.
Les vice-présidents du groupe parlementaire du CHP, Ali Mahir Başarır, Murat Emir et Gökhan Günaydın, ont soumis une proposition de loi à la présidence de la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM) en faveur des retraités et des travailleurs rémunérés au salaire minimum.
Selon les informations de Cumhuriyet ; dans la déclaration soulignant que le pouvoir d'achat des travailleurs subit une érosion importante, il a été proposé que « le salaire minimum soit augmenté tous les trois mois en fonction du taux d'inflation réalisé ».
Voici les détails de la proposition présentée par les vice-présidents du groupe parlementaire du CHP :
« Dans cet environnement de forte inflation, la fixation du salaire minimum une seule fois par an entraîne une érosion majeure du pouvoir d'achat des travailleurs. De même, nos retraités, dont les pensions perdent leur valeur réelle face à l'inflation, peinent même à couvrir leurs besoins fondamentaux. C'est pourquoi, en plus de leurs problèmes économiques généraux, nos retraités tentent également de faire face aux difficultés psychologiques découlant de leur manque de revenus et de leur exclusion de la vie sociale. »
« PROTÉGEZ-LES CONTRE LA CRISE »
- Avec notre proposition de loi, nous demandons que le salaire minimum soit augmenté tous les trois mois en fonction du taux d'inflation réalisé, afin de préserver au moins le pouvoir d'achat de nos travailleurs rémunérés au salaire minimum.
- Établir un lien avec le salaire minimum lors de la détermination de la pension de retraite la plus basse, afin de porter celle-ci au niveau du salaire minimum.
- Réduire la charge fiscale et les cotisations sociales pesant sur nos petits commerçants.
- Faire en sorte que la moitié de la part patronale des cotisations d'assurance vieillesse, invalidité et décès, payées par les commerçants pour eux-mêmes et leurs employés, soit prise en charge par le Trésor public.