Les contrôles de la SGK se durcissent : les pensions de ces personnes seront supprimées
L'Institution de sécurité sociale (SGK) a intensifié ses contrôles visant à détecter les divorces fictifs effectués pour percevoir des pensions. Au cours des deux dernières années, les enquêtes ont conduit à la suppression de la pension de 4 832 personnes qui continuaient de vivre avec leur conjoint malgré leur divorce.
12punto
L'Institution de sécurité sociale (SGK) a renforcé ses contrôles pour identifier les personnes qui se font passer pour divorcées alors qu'elles continuent en réalité de vivre ensemble.
À la suite des enquêtes menées, il a été établi qu'au cours des deux dernières années, 4 832 personnes percevaient indûment des pensions grâce à des divorces fictifs, et les versements de ces personnes ont été annulés.
LES SIGNALEMENTS SOUS LOUPE
La SGK examine minutieusement les signalements concernant les divorces fictifs et déploie ses équipes de contrôle sur le terrain. Dans le cadre de ces inspections, les personnes qui continuent de vivre avec leur conjoint après le divorce sont identifiées.
L'institution poursuit ses investigations pour prévenir ce type de divorces frauduleux.
DES CONTRÔLES EN HAUSSE
Selon les informations du journal Türkiye, les inspecteurs de la SGK examinent régulièrement les divorces fictifs chaque année. Alors qu'à la fin de l'année 2023, 2 979 personnes avaient fait l'objet de contrôles, ce chiffre a dépassé les 3 000 l'année dernière.
Les enquêtes ont révélé que 2 418 personnes en 2023 et 2 414 personnes en 2024 avaient eu recours à un divorce fictif.
Des poursuites judiciaires ont été engagées contre les personnes identifiées, et les pensions perçues indûment ont été suspendues. Grâce aux travaux menés par la SGK, les pensions de 4 832 personnes ont été supprimées au cours des deux dernières années.