Soutien à Mehmet Şimşek au sein de l'AKP, mais... « Nous te donnons 6 mois »

Dans les coulisses de l'AKP, le débat sur les augmentations accordées aux fonctionnaires et aux retraités prend de l'ampleur. Alors que les membres du parti critiquent une « mauvaise gestion du processus », ils expriment également leur crainte de perdre le soutien des retraités. Malgré les efforts du ministre du Trésor et des Finances, Mehmet Şimşek, des plaintes s'élèvent au sein du parti, certains affirmant qu'« ils ne le laissent pas travailler en paix ».

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Soutien à Mehmet Şimşek au sein de l'AKP, mais... « Nous te donnons 6 mois »

La journaliste Nuray Babacan a rapporté les profonds débats économiques au sein de l'AKP dans son article intitulé « La peur de perdre les retraités ». Bien qu'un calme apparent règne à la Grande Assemblée nationale de Turquie (TBMM), en dehors de la commission sur le processus de résolution, Babacan souligne que chaque mesure prise et chaque décision adoptée par le gouvernement suscitent de vifs débats en coulisses. Elle écrit notamment que les augmentations accordées aux 6,5 millions de fonctionnaires et de retraités ont provoqué un malaise sérieux au sein du parti.

Rapportant que les critiques sur une « mauvaise gestion du processus » résonnent dans les coulisses du parti, Babacan note que les débats continuent de prendre de l'ampleur.

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« UNE APPROCHE SECTORIELLE EST NÉCESSAIRE »

L'un des points les plus critiqués au sein de l'AKP serait la manière dont l'augmentation des salaires des agents publics a été gérée. Ceux qui s'opposent au fait que le dossier ait été directement porté devant le conseil d'arbitrage sans recherche de consensus soutiennent qu'une approche sectorielle aurait dû être adoptée pour cette mesure concernant 6,5 millions de personnes.

Certains membres du parti suggèrent que des solutions devraient être recherchées à travers différents sous-titres.

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LA CRAINTE DE « PERDRE LES RETRAITÉS »

Les inquiétudes sont encore plus grandes concernant les retraités. Selon les informations de Babacan, les membres du parti estiment qu'une approche globale ne satisfait personne. Il est indiqué que cette méthode nuit à la paix sociale et que la crainte de perdre le soutien des retraités est ouvertement exprimée.

Soutien à Mehmet Şimşek au sein de l'AKP, mais... « Nous te donnons 6 mois »

Un autre point de discorde concerne l'injustice salariale. Selon l'opinion fréquemment exprimée par les membres de l'AKP, sous prétexte de « corriger les petites retraites », les salaires de personnes ayant des jours de cotisation différents ont été rapprochés. Ceux qui ont 4 000 jours de travail et ceux qui en ont 2 000 se retrouvent avec presque le même salaire. Cette situation est interprétée à la fois comme une injustice et une iniquité.

Au sein du parti, les critiques se multiplient : « Un travail spécifique doit être mené pour ce problème. Le processus est mal géré ».

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SOUTIEN À ŞİMŞEK, MAIS...

Dans son article, Babacan évoque également le ministre du Trésor et des Finances, Mehmet Şimşek, précisant qu'il est considéré comme « bien intentionné et sincère » au sein du parti, mais qu'il est dit qu'il éprouve des difficultés à atteindre certains secteurs pour assurer les équilibres économiques.

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« ON NE L'A PAS LAISSÉ TRANQUILLE »

Une évaluation frappante faite à Babacan par une figure de l'AKP a porté le débat sur une autre dimension :

« Ils ne l'ont pas laissé tranquille pendant trois mois. Des interventions constantes, des demandes incessantes. Ils n'ont cessé d'essayer de faire dérailler le programme économique. Les attentes n'ont pas été satisfaites en un an et demi. Il aurait fallu lui dire : "On te donne 6 mois, il n'y aura aucune intervention, fais ce que tu sais faire. On en reparlera après". Ils ne l'ont pas laissé tranquille... »