L'impact économique de la guerre Israël-Iran soutenue par les États-Unis sur la Turquie révélé ! Chute brutale des réserves de la Banque centrale
La guerre qui s'intensifie entre les États-Unis et l'Iran a provoqué une réduction majeure des réserves de change de la Turquie. À la suite des mesures prises par la Banque centrale pour stabiliser le marché, les réserves ont fondu rapidement, et les milieux bancaires soulignent un niveau record de ventes de devises.
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Alors que les affrontements directs entre les États-Unis, Israël et l'Iran entrent dans leur dixième jour, la Turquie commence à ressentir les effets économiques de cette onde de choc mondiale. La Banque centrale de la République de Turquie (TCMB) a procédé à une augmentation ininterrompue de l'utilisation de ses réserves et de ses ventes de devises afin de contenir les fluctuations sur le marché des changes.
Selon les dernières données provenant des banquiers, à la clôture de la semaine dernière, les réserves totales de la TCMB ont diminué d'environ 12,5 milliards de dollars pour tomber à 197,5 milliards de dollars. Au cours de la même période, la baisse des réserves nettes a atteint 13 milliards de dollars, ramenant ces dernières à 79 milliards de dollars. Quant aux réserves nettes hors swaps, elles ont enregistré une perte de 14 milliards de dollars, descendant au niveau de 65 milliards de dollars.
Les ventes de devises se sont particulièrement intensifiées la semaine dernière. Selon des sources de marché, une part de 13 milliards de dollars des ventes de devises effectuées par la TCMB rien que la semaine dernière s'est reflétée dans les bilans. Pour les ventes réalisées lors de la dernière journée de cotation de la semaine, un montant supplémentaire d'environ 5 milliards de dollars devrait être ajouté aux données de la semaine prochaine. Par ailleurs, il est indiqué que le total des transactions de change effectuées lundi se situerait entre 13 et 15 milliards de dollars.
Les chiffres officiels des réserves de la Banque centrale devraient être publiés jeudi. Les experts du secteur bancaire soulignent que l'activité observée ces derniers jours et la tension croissante sur les marchés mondiaux mettent en lumière l'ampleur des interventions étatiques sur le marché des changes.