La DTSO a transmis ses demandes à l'Union des chambres et bourses de Turquie (TOBB)

Erdoğan Bıyık, président du conseil d'administration de la Chambre de commerce et d'industrie de Düzce (DTSO), a transmis à la TOBB les demandes du 11e comité professionnel, qui représente les secteurs du transport de marchandises, de passagers et de la logistique.

12punto

Lors de la réunion du 11e Comité professionnel de la DTSO, dédié au transport de marchandises, de passagers et à la logistique, les problèmes rencontrés par le secteur ont été abordés. Les participants ont échangé leurs points de vue sur les pratiques du ministère des Transports et des Infrastructures concernant la limite d'âge des chauffeurs pour l'obtention du tachygraphe, le système électronique de suivi et de contrôle des transports (U-ETDS), le transfert des données des tachygraphes numériques et les procédures de visa.
À l'issue de ces discussions, les demandes recueillies auprès du secteur ont été transmises à la TOBB, sous la signature du président de la DTSO, Erdoğan Bıyık.
Comme vous le savez, la date limite pour la transition vers le « Système électronique de suivi et de contrôle des transports » et le « Transfert des données des tachygraphes numériques » fixée par le ministère des Transports et des Infrastructures était le 30 juin 2020. Par le biais d'une publication au Journal officiel, ce délai avait été prolongé jusqu'au 1er janvier 2021 pour le système de suivi et de contrôle, et jusqu'au 1er janvier 2024 pour le transfert des données des tachygraphes numériques.

Les demandes formulées par les membres sont les suivantes :

« La prolongation de deux années supplémentaires, au-delà du 1er janvier 2024, de l'obligation de saisie des données dans le système U-ETDS, prévue à l'article 40 du Règlement sur le transport routier.
La prolongation de deux années supplémentaires, au-delà du 1er janvier 2024, de l'obligation de transmettre les données du tachygraphe à l'autorité émettrice des cartes, ainsi que la demande de ne pas appliquer de sanctions sous forme d'avertissement, et la mise en œuvre des démarches nécessaires à cet effet.
Afin d'utiliser efficacement les ressources en chauffeurs, il est rappelé que, tant dans l'Accord européen relatif au travail des équipages des véhicules effectuant des transports internationaux par route (AETR), auquel notre pays est partie, que dans la directive 2006/126/CE de l'Union européenne sur les permis de conduire, aucune limite d'âge supérieure n'est fixée pour les conducteurs, seul un âge minimal étant requis. Le métier de chauffeur de poids lourd est une profession fondée sur l'expérience, exigeant dévouement, compétences approfondies, patience, et comportant des conditions de travail ardues et dangereuses. Cependant, la demande pour cette profession diminue de jour en jour, et le départ forcé de chauffeurs expérimentés et en bonne santé, en raison de la limite d'âge, met les entreprises en difficulté.
Le Règlement sur le transport routier impose une limite d'âge de 66 ans. Toutefois, une réglementation du ministère des Transports et des Infrastructures avait porté cette limite à 69 ans jusqu'au 31 décembre 2023. Cette mesure a bénéficié à de nombreux conducteurs dont l'état de santé permet l'exercice de la profession ; une prolongation de deux ans de cette tranche d'âge est essentielle pour maintenir ces chauffeurs expérimentés dans le métier.
Par ailleurs, les chauffeurs de poids lourds professionnels opérant dans le secteur du transport routier international, l'un des principaux modes de transport pour les exportations de notre pays, subissent de graves préjudices en raison des problèmes rencontrés dans l'obtention des visas Schengen. Les visas obtenus dans des conditions difficiles par des chauffeurs qui, en raison de la limite d'âge, ne pourront plus exercer leur profession après le 31 décembre 2023, deviendront malheureusement inutilisables. »