Le président de Türk-İş, Atalay, a célébré la nouvelle année avec les travailleurs : appel à la « justice fiscale »
Le président de Türk-İş, Ergün Atalay, a passé le réveillon du Nouvel An avec les ouvriers travaillant de nuit dans une sucrerie, en compagnie du président de la branche de Sakarya du syndicat Demiryol İş, Cemal Yaman. Dans son discours, M. Atalay a déclaré : « Nous avons un besoin urgent de justice fiscale. »
İHA
Le président de Türk-İş, Ergün Atalay, et le président de la branche de Sakarya du syndicat Demiryol İş, Cemal Yaman, ont célébré la nouvelle année avec les ouvriers travaillant de nuit dans une sucrerie.
M. Atalay a d'abord visité les installations de production pour s'informer sur le travail en cours. Il s'est ensuite rendu au réfectoire pour partager un repas avec les ouvriers avant de célébrer le passage à la nouvelle année. S'exprimant sur place, M. Atalay a déclaré : « En cette nuit de réveillon, alors que les gens célèbrent la nouvelle année, sont en vacances ou se reposent auprès de leurs parents et de leurs familles, mes camarades, nos camarades, sont au travail. Qui travaille ? Les soldats travaillent, la police travaille, les forces de sécurité travaillent, les journalistes travaillent, le secteur alimentaire travaille, le secteur des services travaille. Je suis leur représentant. Pendant le Ramadan, je descends généralement dans les mines une nuit. Ce soir, nous sommes venus prendre le petit-déjeuner avec nos amis et visiter le lieu de travail. »
APPEL À LA JUSTICE FISCALE
Abordant la question de la réforme fiscale, M. Atalay a ajouté :
« Je le dis souvent : on peut manger des fraises, mais on ne peut pas manger de l'acier. L'alimentation est aussi importante que les armes ; c'est pourquoi l'usine dans laquelle nous nous trouvons est aussi cruciale qu'une arme, qu'un canon ou qu'une munition. Sans nourriture, il n'y a pas d'armes, pas de canons, pas de fusils. Une réglementation fiscale a été mise en place. Nous avons un besoin urgent de justice fiscale. Ils doivent prélever davantage sur ceux qui gagnent beaucoup et moins sur ceux qui gagnent peu. Une solution définitive est nécessaire à ce sujet. »