Les taux d'intérêt des crédits automobiles sont en baisse, mais le crédit reste inaccessible
Les taux d'intérêt des crédits automobiles, mis à jour en septembre, sont passés sous la barre des 3 % suite aux baisses de taux de la Banque centrale.
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Ces dernières semaines, le taux d'intérêt des crédits automobiles pour un montant de 400 000 TL sur 36 mois avait été ramené à 2,98 %. Avec la nouvelle réglementation introduite cette semaine, ce taux est tombé à 2,94 %. Pour les crédits sur 48 mois, une limite maximale de 280 000 TL est appliquée, et le taux d'intérêt pour ces prêts a reculé à 2,85 %.
Une personne empruntant 280 000 TL à un taux de 2,85 % rembourse des mensualités de 12 565 TL, pour un remboursement total de 604 559 TL.
Les experts soulignent que la baisse des taux s'opère progressivement et que la tendance à la baisse du taux directeur se répercute sur les crédits automobiles. Bien que certaines banques proposent des crédits inférieurs à 3 %, la moyenne générale reste au-dessus de ce seuil. Cependant, la faiblesse des taux de croissance du crédit rend l'accès au financement difficile.
Notant que les montants des crédits restent bas par rapport au prix des véhicules, les experts affirment que tant que les plafonds de crédit ne seront pas révisés, les baisses de taux n'apporteront pas de soulagement significatif aux citoyens. C'est pourquoi la situation actuelle est décrite comme "des taux bas, mais pas de crédit".
Le taux directeur devrait descendre à 37 % d'ici la fin de l'année. Si les réductions se poursuivent, il est prévu que le taux moyen des crédits automobiles puisse passer sous la barre des 3 %. Toutefois, les taux de croissance du crédit, les plafonds et les équilibres du marché seront déterminants dans ce processus.
Les baisses de taux sont considérées comme l'un des facteurs importants susceptibles de stimuler la demande. Une augmentation de la demande pourrait influencer les prix des automobiles. Néanmoins, ce ne sont pas seulement les taux d'intérêt, mais aussi la vitesse de croissance du crédit et les plafonds qui dicteront l'évolution du marché.