Un journal proche du pouvoir avance un chiffre pour le salaire minimum

La Commission de détermination du salaire minimum tiendra sa première réunion pour l'augmentation du salaire minimum de 2024 le 11 décembre. Avant cette réunion qui concerne des millions de travailleurs, le journal Sabah, connu pour sa proximité avec le pouvoir, a avancé un chiffre pour la hausse du salaire minimum.

12punto

La première réunion de la Commission de détermination du salaire minimum, initialement prévue pour hier (1er décembre), a été reportée au 11 décembre.

Le montant du salaire minimum pour 2024, qui concerne des millions de travailleurs, est attendu avec impatience.

UNE HAUSSE ENTRE 40 ET 50 % EST ATTENDUE

Selon les informations de Hazal Ateş du journal Sabah, connu pour sa proximité avec le pouvoir, le salaire minimum devrait augmenter de 40 à 50 % pour atteindre une fourchette comprise entre 15 962 et 17 103 livres turques l'année prochaine.

Si l'on se base sur l'augmentation des salaires des fonctionnaires, le salaire minimum, qui était passé à 11 402 livres nettes en juillet avec une hausse de 34 %, atteindrait un montant net de 17 103 livres avec une augmentation de 50 %.

IL SERA DE 15 962 TL SELON L'INFLATION SUR 6 MOIS

Lors des réunions de la commission, la parité de pouvoir d'achat étant prise en compte, l'augmentation du taux d'inflation devient déterminante pour la hausse du salaire minimum. Si le salaire minimum est augmenté en fonction de l'inflation sur 6 mois, il atteindra 15 962 livres nettes.

ATTENTES CONCERNANT L'IMPÔT SUR LE REVENU

Avant les négociations sur le salaire minimum, le sujet sur lequel les représentants des travailleurs et des employeurs s'accordent est l'ajustement de l'impôt sur le revenu. Les deux parties souhaitent que le président utilise ses pouvoirs pour augmenter plus fortement le montant annuel de la première tranche de 15 % de l'impôt sur le revenu, qui est relevé par la réévaluation, afin d'accroître la part des revenus exonérée d'impôt, tant pour les salariés au salaire minimum que pour ceux percevant des salaires plus élevés. Le président de la confédération syndicale Türk-İş, Ergün Atalay, a déclaré qu'un ajustement des tranches d'imposition sur le revenu était nécessaire.