L'amnistie étudiante de 2026 est en vigueur : les candidatures doivent être déposées auprès des universités jusqu'au 9 décembre

Grâce à une réglementation publiée au Journal officiel, les étudiants remplissant certaines conditions se voient accorder le droit de reprendre leurs études supérieures.

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La réglementation relative à l'amnistie étudiante de 2026 est entrée en vigueur. Dans le cadre de la loi n° 7592 publiée au Journal officiel du 9 août 2026, le droit de reprendre des études a été accordé aux personnes dont le lien avec les établissements d'enseignement supérieur a été rompu ou qui, bien qu'ayant été admises à un programme, n'ont pas pu s'inscrire.

Les candidats souhaitant bénéficier de cette mesure doivent déposer leur demande auprès de l'établissement d'enseignement supérieur où ils étaient précédemment inscrits ou où ils avaient obtenu le droit de s'inscrire. La date limite pour le processus de candidature a été fixée au 9 décembre 2026.

La méthode de candidature et les documents requis peuvent varier selon les universités. Alors que certains établissements acceptent les candidatures en personne, d'autres peuvent appliquer des procédures en ligne ou d'autres méthodes. Il est donc important que les candidats suivent les annonces sur le site internet officiel de l'université concernée.

Les groupes pouvant bénéficier de l'amnistie étudiante comprennent :

  • - Ceux dont le lien a été rompu alors qu'ils suivaient des classes préparatoires ou de mise à niveau.
  • - Ceux dont le lien a été rompu alors qu'ils suivaient des programmes de premier cycle (licence), de cycle court (pré-licence), de complément de licence ou de cycles supérieurs (master/doctorat).
  • - Ceux qui ont quitté l'université de leur propre gré ou qui ont fait annuler leur inscription.
  • - Ceux qui, bien qu'ayant réussi le concours d'entrée à un programme d'enseignement supérieur, n'ont pas pu s'inscrire dans les délais impartis.

La loi exclut toutefois certaines situations. Les personnes condamnées pour terrorisme, homicide volontaire, torture, mauvais traitements, agression sexuelle, abus sexuel sur mineurs, ou pour fabrication et trafic de stupéfiants ou de substances psychotropes ne pourront pas bénéficier de cette mesure.

Par ailleurs, ne sont pas inclus dans le champ de l'amnistie ceux dont l'inscription a été annulée pour usage de faux documents, ceux ayant présenté de faux documents lors de l'inscription, ceux condamnés pour les crimes mentionnés à l'article 71 de la loi n° 5846 sur les œuvres intellectuelles et artistiques, ainsi que ceux dont le lien a été rompu pour appartenance, affiliation, relation ou lien avec des organisations terroristes.