Le ministère de l'Éducation nationale lance une procédure pour fermer des milliers de centres de formation clandestins

Le ministère de l'Éducation nationale (MEB) a engagé une procédure visant à fermer près de 2 000 centres de formation fonctionnant sans licence, suite à des signalements.

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Le ministère de l'Éducation nationale (MEB) a mis en œuvre une série de mesures pour lutter contre les centres de formation opérant sans autorisation.

Suite aux signalements reçus via la ligne dédiée à la lutte contre les centres de formation « clandestins », une procédure a été lancée pour fermer 1 825 établissements non autorisés.

Le ministère mène cette lutte en collaboration avec le ministère de l'Intérieur.

Dans ce cadre, afin d'éviter tout préjudice aux élèves et aux parents, la liste des centres de formation privés agréés par le MEB a été publiée à l'adresse "https://ookgm.meb.gov.tr/kurumlar.php?=kurs" et une application de "code QR" a été efficacement mise en place sur les enseignes des établissements.

Dans une note envoyée aux provinces le 1er septembre, le ministère a annoncé la création d'un lien intitulé "Signalement d'activités éducatives non autorisées" sur le site internet de la Direction générale des établissements d'enseignement privé, afin d'utiliser les outils technologiques pour identifier les lieux exerçant sans autorisation.

La ligne en ligne créée par le ministère à l'adresse https://ookgm.meb.gov.tr/izinsizegitim.php a reçu 1 825 signalements. Les responsables du MEB ont procédé au tri de ces signalements.

Dans ce contexte, des instructions ont été données aux préfectures pour mener des enquêtes et des investigations sur les centres de formation, conseils en éducation, orientation de carrière, coaching éducatif, centres de coaching, centres d'aide aux devoirs ou maisons de tests, centres d'orientation pédagogique, centres de troubles du langage et de la parole, thérapie de la parole, traitement du bégaiement, centres d'études, clubs de mathématiques, etc., exerçant sans autorisation.

Une procédure a été lancée pour que les préfectures ferment les lieux menant des activités éducatives sans disposer de l'autorisation d'ouverture d'établissement et de la licence d'exploitation conformes à la loi sur les établissements d'enseignement privé. Une amende administrative équivalente à 20 fois le salaire minimum brut est appliquée aux personnes créant ou exploitant ces lieux.

DES CONTRÔLES RÉGULIERS

Les responsables du ministère évaluent régulièrement les informations et les signalements reçus à ce sujet et maintiennent une communication étroite avec les provinces où se trouvent les lieux exerçant sans autorisation concernant les mesures à prendre.

Les commissions de suivi et de coordination établies dans les préfectures évaluent les signalements et mènent les enquêtes et investigations nécessaires. Les conclusions sont régulièrement transmises au ministère de l'Éducation nationale.

APPLICATION DU CODE QR

Le ministère de l'Éducation nationale avait accordé aux établissements d'enseignement privé jusqu'au lundi 18 septembre pour apposer des codes QR sur les enseignes à l'entrée des institutions qui n'en possédaient pas.

Alors que les contrôles concernant l'application du code QR ont été accélérés, des procédures administratives ont été engagées contre les établissements qui n'étaient pas passés à ce système avant cette date.

L'application du code QR contient des informations sur le nom de l'établissement d'enseignement privé, son code, son type, sa date d'ouverture, son adresse, son code d'adresse, l'identité de son fondateur, la capacité d'accueil du bâtiment, les types de programmes appliqués, les quotas et les tarifs. Les citoyens peuvent ainsi vérifier si le centre est autorisé par le ministère en scannant le code QR.