Un soutien de l'État sera accordé pour les frais de scolarité
Les frais de scolarité du second cycle des étudiants résidant dans les provinces où l'état d'urgence a été déclaré, de ceux y poursuivant leurs études supérieures, ainsi que des étudiants résidant à Gaza, seront pris en charge par l'État.
12punto
Par décision présidentielle, la modification apportée à la Décision sur la détermination des contributions et des frais de scolarité à percevoir en tant que contribution étudiante a été publiée au Journal officiel et est entrée en vigueur.
Selon cette décision, les étudiants en licence et en master résidant dans les provinces où l'état d'urgence a été déclaré ou y poursuivant leurs études ont été exemptés des frais de scolarité du second cycle. Il a également été annoncé que si des paiements avaient déjà été effectués pour l'année universitaire 2023-2024, ces frais seraient remboursés aux étudiants.
« LES FRAIS DE SCOLARITÉ SERONT PRIS EN CHARGE PAR L'ÉTAT »
La décision présidentielle est la suivante :
« Les frais de scolarité du second cycle que doivent payer les étudiants en cycle court (önlisans) et en licence, dont la famille ou eux-mêmes résident dans les provinces où l'état d'urgence a été déclaré par décision présidentielle et qui suivent des programmes d'enseignement régulier dans tout établissement d'enseignement supérieur public »
Ou les frais de scolarité du second cycle que doivent payer les étudiants en cycle court et en licence poursuivant des programmes d'enseignement régulier dans tout établissement d'enseignement supérieur public situé dans les provinces où l'état d'urgence a été déclaré, sont pris en charge par l'État.
Si les frais de scolarité du second cycle ont déjà été perçus auprès desdits étudiants pour l'année universitaire 2023-2024, ils seront remboursés aux étudiants par les établissements d'enseignement supérieur.
Grâce à l'article transitoire ajouté, les frais que doivent payer les étudiants en cycle court et en licence, dont la famille ou eux-mêmes résidaient dans la ville de Gaza, en Palestine, au cours du semestre de printemps de l'année universitaire 2023-2024, et qui suivent des programmes d'enseignement régulier dans tout établissement d'enseignement supérieur public, seront également pris en charge par l'État. »