Dernière minute... L'incendie a repris à Harmancık, Bursa : une surface équivalente à 10 000 terrains de football a brûlé !
Le maire de la municipalité métropolitaine de Bursa, Mustafa Bozbey, a annoncé la reprise de l'incendie de forêt à Harmancık, précisant qu'une surface totale équivalente à 10 000 terrains de football a été détruite. M. Bozbey a également annoncé le décès de 3 membres du personnel et la destruction de millions d'arbres.
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S'exprimant après plusieurs jours d'incendies de forêt à Bursa, le maire de la municipalité métropolitaine, Mustafa Bozbey, a mis en lumière la gravité de la situation. Indiquant que l'incendie a repris dans le district de Harmancık, M. Bozbey a précisé que des équipes ont été dépêchées sur place et que les interventions se poursuivent.
3 MEMBRES DU PERSONNEL ONT PERDU LA VIE
Partageant la douleur liée à la perte de 3 membres du personnel lors de la lutte contre les incendies, M. Bozbey a déclaré : « Un camion-citerne de pompiers en service dans la zone centrale a fait une sortie de route et a basculé dans un ravin. Malheureusement, nous avons perdu 3 de nos martyrs dans cet accident. Je présente mes condoléances à leurs familles et à toute notre communauté. »
Chiffrant l'ampleur des dégâts causés par les incendies, M. Bozbey a ajouté : « Rien qu'à Gürsu, nous avons perdu 1 370 hectares de forêt, et 4 700 hectares dans notre région montagneuse. Cela signifie qu'une surface totale équivalente à environ 10 000 terrains de football a disparu. Bursa n'avait pas connu une telle catastrophe depuis de nombreuses années. »
DES MILLIONS D'ARBRES ONT BRÛLÉ
Soulignant que les flammes n'ont pas seulement détruit les arbres mais aussi l'écosystème, M. Bozbey a déclaré : « Environ 2 millions 300 mille arbres à Harmancık et environ 680 mille pins dans la zone centrale ont été réduits en cendres. À cause de ces incendies, nous avons également perdu des milliers, peut-être même des centaines de milliers d'êtres vivants. La forêt n'est pas seulement faite d'arbres ; elle forme un tout avec tous les êtres vivants qui s'y trouvent », a-t-il souligné pour insister sur la perte écologique.
« CETTE DOULEUR EST INDESCRIPTIBLE »
Insistant sur le fait que ces événements ne se résument pas à des statistiques, M. Bozbey a conclu : « La nature a disparu sous nos yeux. En tant que société, nous vivons une immense douleur. Nous travaillerons main dans la main pour panser les plaies de ce désastre. »