Un policier tue sa femme et ses 2 enfants pendant leur sommeil avant de se suicider : il était en permission depuis Şırnak
Un policier des forces anti-émeutes, venu en permission depuis Şırnak au domicile de sa belle-mère à Denizli où séjournaient sa femme et ses enfants, a semé la terreur. Le policier a abattu son épouse et ses deux enfants pendant leur sommeil avec son arme de service avant de retourner l'arme contre lui.
İHA
Le drame s'est produit ce matin vers 06h45 dans une maison située rue 1731, dans le quartier de Karaman, dans le district de Merkezefendi à Denizli.
Selon les informations recueillies, le policier Coşkun Söylemez, âgé de 35 ans, avait été affecté à la direction de la sécurité du district de Cizre à Şırnak. N'ayant pas emmené sa famille sur son nouveau lieu d'affectation, il était arrivé il y a 3 jours pour un congé annuel au domicile de sa belle-mère, Havva Kovan, où vivaient son épouse et ses deux enfants.
IL A TIRÉ PENDANT QU'ILS DORMAIENT
Le policier des forces d'intervention Coşkun Söylemez a tiré une balle dans la tête de son épouse Nazlı Söylemez (31 ans), de son fils Yağız Söylemez (7 ans) et de sa fille Duru Söylemez (2 ans) alors qu'ils dormaient au petit matin, avant de se tirer une balle dans la tête avec la même arme.
Ayant entendu les coups de feu, la belle-mère est sortie en criant pour demander de l'aide à ses voisins. À la suite du signalement, des équipes médicales et de police ont été dépêchées sur les lieux.
Les équipes médicales ont constaté le décès de la mère et de ses enfants.
Coşkun Söylemez, transporté grièvement blessé dans une ambulance, est décédé en chemin vers l'hôpital public de Denizli.
Les corps des quatre membres de la famille ont été transférés à la morgue de l'institut médico-légal pour autopsie. Lors de l'enlèvement des corps, les cris des proches de la famille ont été déchirants.
Il a été appris que le couple Coşkun et Nazlı Söylemez s'était marié en 2017. Il est avancé que Coşkun Söylemez, qui avait laissé sa famille chez sa belle-mère avant de partir pour sa mission dans l'Est, aurait commis ces meurtres sous le coup d'une dépression liée à des dettes d'environ 6 à 7 millions de lires contractées dans le secteur de l'immobilier, et qu'il n'aurait réussi à réunir qu'une partie de cette somme auprès de son entourage lors de son retour en permission.