Une pratique controversée dans les restaurants : un supplément désormais facturé pour ce service !

À Istanbul notamment, de nombreux établissements dans plusieurs villes ont commencé ces derniers jours à demander des « arrhes de réservation » à leurs clients. Certains cafés et restaurants fixent un tarif forfaitaire par personne, comme 500 TL, pour une réservation, tandis que d'autres exigent le paiement anticipé du prix du menu.

12punto

Une pratique controversée dans les restaurants : un supplément désormais facturé pour ce service !

Avec la forte inflation observée ces dernières années, de nouvelles pratiques controversées s'ajoutent chaque jour dans les restaurants.

En plus de leur politique de prix exorbitants, et après les frais de couvert et les pourboires automatiques, les restaurants ont commencé à exiger des arrhes pour les réservations.

CEUX QUI SOUHAITENT RÉSERVER DEVRONT PAYER 500 TL

Une pratique controversée dans les restaurants : un supplément désormais facturé pour ce service !

Il a été constaté que certains établissements, principalement à Istanbul, imposent désormais des arrhes pour toute réservation.

Alors que la réservation n'était auparavant demandée que pour des occasions spéciales ou des réunions de grands groupes, elle est devenue obligatoire même en temps normal.

Cependant, cette fois-ci, il est demandé aux clients de payer à l'avance.

Une pratique controversée dans les restaurants : un supplément désormais facturé pour ce service !

Cette nouvelle pratique suscite la colère des consommateurs, tandis que les entreprises défendent cette méthode comme un moyen de garantir leurs revenus.

Ainsi, certains restaurants demandent 500 livres, tandis que d'autres exigent la totalité du prix du menu fixé.

« NOUS SUBISSONS DES PERTES À CAUSE DE CEUX QUI RÉSERVENT ET NE VIENNENT PAS »

Les propriétaires de restaurants ont défendu cette pratique controversée en déclarant : « Je me base sur les statistiques, au moins 30 % des clients ne viennent pas. Il est nécessaire de percevoir la totalité de la somme. Sinon, les entreprises subissent des pertes. »

Une pratique controversée dans les restaurants : un supplément désormais facturé pour ce service !

LA LÉGALITÉ DE LA PRATIQUE FAIT DÉBAT

L'avocat İbrahim Güllü a évoqué ce vide juridique en ces termes : « Le concept d'arrhes n'est pas réglementé dans notre droit. À la place, deux définitions distinctes ont été introduites : les arrhes de confirmation ou les dédits. »

Les propriétaires de restaurants ont défendu cette pratique controversée en déclarant : « Je me base sur les statistiques, au moins 30 % des clients ne viennent pas. Il est nécessaire de percevoir la totalité de la somme. Sinon, les entreprises subissent des pertes. »

Une pratique controversée dans les restaurants : un supplément désormais facturé pour ce service !