Décision de la Cour constitutionnelle sur le 1er mai à Taksim
La Confédération des syndicats progressistes (DİSK) et la Confédération des syndicats des travailleurs du secteur public (KESK) ont porté devant la Cour constitutionnelle (AYM) les tentatives du gouvernement, en place depuis de nombreuses années, d'empêcher les célébrations du 1er mai sur la place Taksim. La Cour constitutionnelle a jugé que cette interdiction constituait une violation des droits.
12punto
La célébration de la Fête du Travail du 1er mai sur la place Taksim est empêchée depuis longtemps par le gouvernement.
La Confédération des syndicats progressistes (DİSK) et la Confédération des syndicats des travailleurs du secteur public (KESK) avaient porté la décision d'interdiction devant la Cour constitutionnelle (AYM), au motif qu'elle était contraire au droit.
La décision de la Cour constitutionnelle concernant cette requête a été publiée dans l'édition d'aujourd'hui du Journal officiel.
L'interdiction de la célébration à Taksim a été jugée, à la majorité des voix, « contraire au droit de réunion et de manifestation pacifique garanti par l'article 34 de la Constitution ».
La Haute Cour a rejeté la plainte concernant la « violation de l'interdiction des mauvais traitements », au motif qu'elle était « manifestement dépourvue de fondement ».