Le parquet d'Izmir conteste la remise en liberté d'Ömer Eşki : un mandat d'arrêt a été demandé

Le parquet général d'Izmir a fait appel de la remise en liberté du maire de Bornova, Ömer Eşki, et de trois autres personnes. Le parquet a demandé l'émission d'un mandat d'arrêt à l'encontre des suspects en vue de leur placement en détention provisoire.

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Le parquet général d'Izmir a contesté la remise en liberté du maire de Bornova, Ömer Eşki, et de trois autres personnes. Le parquet a demandé l'émission d'un mandat d'arrêt pour obtenir l'incarcération des suspects.

LE PARQUET A FAIT APPEL

Interpellé dans le cadre d'une enquête menée sur la municipalité de Bornova, le maire Ömer Eşki avait été remis en liberté hier par le juge des libertés et de la détention, malgré une demande de placement en détention provisoire formulée par le parquet.

Cependant, le parquet général d'Izmir a demandé un mandat d'arrêt après la libération des suspects et a fait appel de la décision de remise en liberté.

LE PARQUET AVAIT DÉJÀ DEMANDÉ LE PLACEMENT EN DÉTENTION HIER

Ömer Eşki et les trois autres personnes avaient été placés en garde à vue dans le cadre d'une enquête portant sur des allégations selon lesquelles Aslıhan A., liée au maire d'Uşak, Özkan Yalım, et embauchée par la municipalité de Bornova à Izmir, percevait un salaire sans jamais se rendre sur son lieu de travail.

Hier soir, le parquet avait requis le placement en détention des quatre individus présentés devant le juge des libertés, mais le tribunal avait décidé de remettre en liberté les trois suspects autres qu'Aslıhan A., tout en imposant à cette dernière une interdiction de sortie du territoire.