Nouvelle réglementation du ministère de la Justice pour l'e-Audience
Le ministère de la Justice élargit la portée du système d'e-Audience grâce à une nouvelle réglementation. Prévu pour être également appliqué dans les cours d'appel régionales, le système permettra l'audition en ligne des témoins, des experts et des parties.
İHA
Le ministre de la Justice, Akın Gürlek, a annoncé que la portée du système d'e-Audience serait élargie dans le cadre de la transformation numérique des services judiciaires. Grâce aux travaux menés par le ministère, il est prévu que l'application soit utilisée pour un plus grand nombre d'affaires et de procédures.
Dans le cadre de la réglementation à venir, l'application e-Audience ne se limitera plus aux tribunaux de première instance. Il est prévu que le système soit également mis en service dans les cours d'appel régionales (Bölge Adliye Mahkemeleri).
DE NOUVELLES PROCÉDURES SERONT INTÉGRÉES AU SYSTÈME
Selon les travaux, en plus des audiences préliminaires, il sera possible d'effectuer des procédures telles que les commissions rogatoires, les prestations de serment, les interrogatoires et l'audition des parties via le système d'e-Audience.
De plus, grâce aux développements logiciels, il est prévu que non seulement les avocats, mais aussi les autres parties au procès telles que les plaignants, les défendeurs, les experts, les témoins et les spécialistes puissent être entendus via le système.
LES JUGES POURRONT DÉCIDER D'OFFICE
Dans le cadre de la nouvelle réglementation, la possibilité pour les juges de décider d'office du recours à la méthode de l'e-Audience, lorsqu'ils le jugent nécessaire, est également à l'étude. Par ces mesures, le ministère vise à faciliter l'accès aux procédures judiciaires et à accélérer leur traitement.
Le ministre de la Justice, Akın Gürlek, avait précédemment déclaré que les opportunités technologiques et les applications assistées par l'intelligence artificielle seraient davantage utilisées dans les services judiciaires. M. Gürlek avait affirmé : « Nous continuerons à développer les outils numériques afin que nos avocats puissent consacrer leur énergie à leurs activités professionnelles plutôt qu'aux déplacements vers les tribunaux. »