Réaction de la TGC aux agressions contre les journalistes : L'ingérence dans la liberté de la presse est inacceptable
L'Association des journalistes de Turquie (TGC) a condamné les interventions visant les journalistes lors de réunions liées au CHP et a appelé à garantir leur sécurité au travail.
12punto
Le conseil d'administration de l'Association des journalistes de Turquie (TGC) a réagi aux interventions visant les journalistes lors des tensions survenues durant les réunions organisées après l'annonce de la décision de nullité absolue concernant le procès du congrès du CHP.
Dans son communiqué, la TGC a souligné que le fait que les journalistes soient exposés à des agressions physiques ou verbales lors du suivi de l'actualité ne constitue pas seulement une violation des droits individuels, mais représente également une ingérence dans le droit du public à l'information et dans la liberté de la presse.
La liberté de la presse et d'expression est l'un des piliers fondamentaux de l'État de droit démocratique. Quels que soient l'institution pour laquelle ils travaillent, leur ligne éditoriale ou leurs opinions, le respect de l'activité professionnelle des journalistes et la garantie de leur sécurité constituent une responsabilité démocratique commune.
L'association a souligné que les pressions, menaces, entraves et tentatives de violence à l'encontre des professionnels des médias couvrant l'actualité sont inacceptables. Le communiqué appelle les partis politiques, les dirigeants, les membres et les sympathisants à faire preuve de la sensibilité nécessaire pour permettre aux journalistes d'exercer leurs fonctions librement.
La TGC a déclaré condamner toute forme de violence, de pression et de tentative d'entrave à l'encontre des journalistes, notant que la protection de la liberté de la presse et d'expression équivaut à la protection de l'avenir démocratique de la société.