Au Japon, les peines prononcées contre l'ancien vice-ministre Akimoto Tsukasa pour « corruption liée aux casinos » ont été confirmées !
Au Japon, la peine de prison et l'amende infligées à Akimoto Tsukasa, ancien vice-ministre principal et ex-député du Parti libéral-démocrate (PLD) au pouvoir, pour avoir accepté des pots-de-vin dans le cadre d'un projet de casino, ont été confirmées.
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La Haute Cour de Tokyo a tenu l'audience finale du procès concernant l'ancien député du PLD, Akimoto Tsukasa, accusé d'avoir reçu des pots-de-vin entre 2017 et 2018 de la part d'une entreprise chinoise cherchant à pénétrer le marché japonais des casinos.
Les avocats de la défense ont soutenu que, contrairement à ce qui est consigné dans l'acte d'accusation, Akimoto se trouvait loin du complexe abritant les bureaux des députés, situé à côté de la Diète nationale à Tokyo, au moment où l'argent liquide aurait été remis.
Le président du tribunal, Ando Akira, a déclaré que les déclarations contenues dans l'acte d'accusation étaient « objectivement étayées et suffisamment crédibles », affirmant qu'il n'y avait aucune « incohérence logique » dans la décision du tribunal de première instance.
LES PEINES CONFIRMÉES
Par décision de justice, la peine de 4 ans de prison et l'amende de 7,6 millions de yens (50 000 dollars) infligées à Akimoto, qui occupait à l'époque le poste de vice-ministre principal au sein du cabinet, pour avoir accepté des pots-de-vin dans le cadre du projet de casino, ont été confirmées.
Le tribunal a également confirmé la peine de prison avec sursis infligée à l'ancien secrétaire d'Akimoto, Toyoshima Akihiro, âgé de 45 ans, pour son implication présumée dans cette affaire.
QUE S'ÉTAIT-IL PASSÉ ?
En septembre 2017, alors qu'il occupait le poste de vice-ministre au sein du cabinet, Akimoto avait été chargé de superviser le projet de loi du gouvernement visant à légaliser les activités liées aux casinos.
Akimoto avait été placé en détention en décembre 2019 pour avoir reçu des pots-de-vin entre septembre 2017 et février 2018 de la part de la société chinoise « 500.com Ltd. », qui développait un projet de complexe hôtelier intégré visant à pénétrer le marché japonais des casinos.