Biden a déclaré : un cessez-le-feu sera-t-il conclu à Gaza ?

Le président américain Joe Biden a déclaré qu'un éventuel accord de cessez-le-feu à Gaza dépendait du Hamas et qu'il serait clarifié dans les prochains jours.

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Le président américain Joe Biden a répondu aux questions des journalistes.

Interrogé sur le cessez-le-feu, M. Biden a répondu : "C'est actuellement entre les mains du Hamas. Les Israéliens coopèrent. Une proposition raisonnable a été faite. Nous saurons ce qu'il en est dans quelques jours."

"NOUS AVONS BESOIN D'UN CESSEZ-LE-FEU"

Affirmant que "nous avons besoin d'un cessez-le-feu", M. Biden a déclaré, concernant la possibilité d'une trêve avant le mois de Ramadan : "Il doit y avoir un cessez-le-feu. Si nous arrivons à une situation où cela se poursuit jusqu'au Ramadan, ce sera très, très dangereux. C'est pourquoi nous travaillons très, très dur pour parvenir à un cessez-le-feu."

Le président américain a précisé qu'ils travaillaient d'arrache-pied pour acheminer davantage d'aide vers la bande de Gaza, où les Palestiniens sont confrontés à un risque sérieux de famine.

Par ailleurs, lorsqu'on l'a interrogé sur sa relation avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, M. Biden a répondu : "Comme d'habitude".

LES NÉGOCIATIONS EN ÉGYPTE ONT PRIS FIN

D'autre part, les négociations de cessez-le-feu qui ont duré deux jours au Caire, la capitale égyptienne, ont pris fin sans progrès. Les responsables du Hamas ayant participé aux discussions ont tenu Israël pour responsable de l'absence d'accord, le pays n'ayant pas envoyé de délégation aux pourparlers.

Israël avait posé comme condition préalable que le Hamas fournisse une liste des 40 otages âgés, malades et femmes qui seraient libérés lors de la première phase du processus de cessez-le-feu et d'échange de prisonniers, qui devait initialement durer six semaines.

Le Hamas, quant à lui, exige que l'entrée d'une aide humanitaire à grande échelle soit autorisée à Gaza et que les Palestiniens chassés de leurs foyers dans le nord de la bande côtière soient autorisés à y retourner.