Déclaration de l'Iran sur les négociations : « Nous avons présenté notre proposition »
Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a déclaré au sujet de la proposition soumise par son pays aux États-Unis via le Pakistan : « La balle est désormais dans le camp des États-Unis, qui doivent choisir entre poursuivre le conflit ou emprunter la voie de la diplomatie. »
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Selon la presse iranienne, M. Gharibabadi a rencontré des ambassadeurs et des chefs de mission de divers pays dans la capitale, Téhéran.
Dans son discours, M. Gharibabadi a affirmé que son pays protégerait ses intérêts nationaux et sa sécurité, que ce soit par la diplomatie ou par la guerre, déclarant : « L'Iran a soumis sa proposition au Pakistan en tant que médiateur. La balle est désormais dans le camp des États-Unis, qui doivent choisir entre poursuivre le conflit ou emprunter la voie de la diplomatie. »
Soulignant que l'Iran ne fait pas confiance aux États-Unis, M. Gharibabadi a ajouté que son pays maintiendrait sa sincérité sur la voie diplomatique.
« LE PLAN DE GESTION DU DÉTROIT D'ORMUZ A ÉTÉ RÉDIGÉ EN 12 ARTICLES »
Le vice-président du Parlement iranien, Ali Nikzad, a indiqué que des travaux étaient en cours au sein du Parlement iranien pour établir un nouveau protocole de passage dans le détroit d'Ormuz, déclarant : « Le plan de gestion du détroit d'Ormuz a été rédigé en 12 articles. Selon ce plan, les navires israéliens ne seront jamais autorisés à traverser le détroit d'Ormuz. »
Selon la télévision d'État iranienne, M. Nikzad a fait ces déclarations lors d'une visite à Bandar Abbas, dans la province d'Hormozgan, au sud de l'Iran.
M. Nikzad a déclaré : « Le plan de gestion du détroit d'Ormuz a été rédigé en 12 articles. Selon ce plan, les navires israéliens ne seront jamais autorisés à traverser le détroit d'Ormuz. Les navires des pays ayant mené des actions hostiles contre l'Iran ne seront pas non plus autorisés à passer s'ils ne paient pas d'indemnités de guerre. Les autres navires pourront passer conformément à la loi établie par le Parlement iranien et aux autorisations accordées par l'Iran. »
Soulignant qu'ils ne renonceraient pas à leurs droits dans le détroit d'Ormuz, M. Nikzad a ajouté : « Le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz ne sera plus comme avant la troisième guerre imposée. Le nouveau mode de gestion du détroit d'Ormuz est aussi important que la nationalisation du pétrole. »
Mohammad Reza Rezaei, président de la Commission des travaux publics du Parlement iranien, qui accompagnait M. Nikzad lors de cette visite, a souligné que la gestion du détroit d'Ormuz était plus importante que l'obtention de l'arme nucléaire, déclarant : « 30 % des revenus générés par les passages dans le détroit d'Ormuz seront alloués au renforcement des forces armées, tandis que 70 % seront consacrés à l'amélioration des conditions de vie de la population et aux projets de développement. »