États-Unis, Liban et Israël : déclaration commune sur les négociations : « Un accord a été conclu »

Dans une déclaration commune publiée par les États-Unis, le Liban et Israël, il est indiqué que « les parties ont convenu d'entamer des négociations directes sous l'égide des États-Unis ».

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Le porte-parole adjoint du département d'État américain, Tommy Pigott, a fait une déclaration écrite concernant la réunion tenue à Washington sous la médiation des États-Unis, qualifiée de « plus haut niveau de pourparlers directs depuis 1993 ».

La déclaration précise que la réunion a été « très productive », que les États-Unis ont félicité les deux pays et que cette rencontre constitue une base solide pour les discussions futures.

DÉCISION DE NÉGOCIER

Le communiqué souligne que toutes les parties ont accepté d'entamer des négociations directes à une date et dans un lieu convenus mutuellement.

INSISTANCE SUR L'INTÉGRITÉ TERRITORIALE

La déclaration inclut la position de la partie libanaise qui, en référence aux attaques israéliennes en cours, a affirmé : « L'État libanais réaffirme l'urgence de la mise en œuvre complète de l'annonce de cessation des hostilités de novembre 2024, tout en soulignant les principes de l'intégrité territoriale et de la pleine souveraineté de l'État. »

Le communiqué, qui précise que les attentes des États-Unis et d'Israël concernant le Hezbollah ont été clairement exposées, ajoute : « Les États-Unis ont exprimé l'espoir que les discussions puissent dépasser le cadre de l'accord de 2024 pour aboutir à un traité de paix global. Les États-Unis ont également exprimé leur soutien au droit d'Israël à se défendre contre les attaques continues du Hezbollah. »

En outre, il est souligné que les prochaines réunions devront également se tenir sous la médiation des États-Unis, et qu'il sera question d'éventuelles aides à la reconstruction du Liban.

Concernant l'approche d'Israël lors de la réunion, le texte indique : « L'État d'Israël a exprimé son soutien au désarmement de tous les groupes terroristes non étatiques au Liban et à l'élimination de toute infrastructure terroriste, et a affirmé sa détermination à coopérer avec le gouvernement libanais afin d'assurer la sécurité des populations des deux pays. »

La réunion, qui s'est tenue au siège du département d'État, a vu la participation du secrétaire d'État américain Marco Rubio, de l'ambassadeur des États-Unis auprès de l'ONU Mike Waltz, du conseiller du département Michael Needham, de l'ambassadeur des États-Unis à Beyrouth Michel Issa, de l'ambassadeur d'Israël à Washington Yechiel Leiter et de l'ambassadeur du Liban à Washington Nada Hamadeh-Moawad.

Dans une brève déclaration avant la réunion, le secrétaire d'État américain Rubio avait souligné que les problèmes entre les deux pays ne seraient pas résolus du jour au lendemain, mais que cette rencontre était extrêmement importante, déclarant : « C'est une opportunité historique. Il y a des décennies de leçons d'histoire qui nous ont amenés à ce point et à cette opportunité. »