Fissure entre les États-Unis et Israël au sujet de la Turquie
Des divergences de vues apparaissent entre les États-Unis et Israël concernant la force de sécurité internationale prévue à Gaza. Alors que les États-Unis soutiennent la participation de la Turquie à cette force, Israël reste réservé face à cette idée.
12punto
Le vice-président américain JD Vance et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ont discuté des défis du processus de paix à Gaza lors de leur rencontre à Jérusalem.
M. Vance a déclaré que la paix pourrait ouvrir la porte à de nouvelles alliances pour Israël au Moyen-Orient. Soulignant que le désarmement du Hamas et la reconstruction de Gaza sont des priorités, M. Vance a attiré l'attention sur l'importance de la coopération internationale dans ce processus.
La question de la force internationale prévue pour assurer la sécurité à Gaza et le rôle potentiel de la Turquie au sein de cette force ont également été abordés lors de l'entretien. M. Netanyahu a indiqué qu'ils prendraient une décision à ce sujet en concertation avec les États-Unis.
M. Vance, quant à lui, a exprimé que la Turquie pourrait jouer un rôle constructif à Gaza, rappelant que la Turquie a déjà assumé de tels rôles constructifs par le passé.
Affirmant que le plan du président américain Donald Trump pour Gaza jouerait un rôle critique dans l'ouverture de la voie aux Accords d'Abraham, M. Vance a déclaré que ce plan contribuerait à la formation d'une nouvelle structure d'alliance au Moyen-Orient. M. Netanyahu a pour sa part exprimé qu'ils développaient une nouvelle vision pour l'avenir de Gaza, axée sur la paix et les infrastructures.
Les propos élogieux de M. Vance à l'égard de la Turquie ont été interprétés dans la presse israélienne comme le signe que M. Netanyahu s'oppose à la participation de la Turquie à la force de sécurité internationale. La presse israélienne a également suggéré qu'une participation de la Turquie à la reconstruction de Gaza n'était pas vue d'un bon œil.