La centrale nucléaire de Bouchehr en Iran a été visée à trois reprises
L'Organisation iranienne de l'énergie atomique a déclaré que la centrale nucléaire de Bouchehr avait été visée pour la troisième fois lors d'attaques menées par les États-Unis et Israël contre l'Iran, précisant qu'un missile avait touché le site de la centrale sans toutefois causer de pertes humaines ni de dommages.
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Lors d'attaques menées par les États-Unis et Israël contre l'Iran, la centrale nucléaire de Bouchehr, située sur la côte du golfe Persique, a été visée pour la troisième fois.
Dans un communiqué, l'Organisation iranienne de l'énergie atomique a indiqué : "Un missile a frappé le site de la centrale nucléaire de Bouchehr vendredi à 23h40.
Selon les premières données, l'incident n'a causé aucune perte humaine, ni dommage matériel ou technique. Les premières inspections effectuées après l'attaque montrent que, bien que le projectile ait touché le site de la centrale, aucun dommage n'a été constaté dans les différentes sections de l'installation", a-t-elle précisé.
"Cela pourrait provoquer un grave accident nucléaire"
Le communiqué souligne également que la centrale en question a été visée pour la troisième fois par les États-Unis et Israël depuis le 28 février, ajoutant : "La centrale est actuellement en activité et contient une quantité importante de matières radioactives. Par conséquent, tout dommage causé à l'installation pourrait entraîner un grave accident nucléaire susceptible d'avoir des conséquences irréparables dans la région. Le ciblage d'installations nucléaires pacifiques constitue une violation flagrante des réglementations internationales concernant l'exemption de ces centres des attaques militaires. De tels actes pourraient menacer gravement la sécurité et la sûreté de la région", ont déclaré les autorités.
Déjà visée à deux reprises auparavant
Le site de la centrale nucléaire de Bouchehr avait déjà été la cible de frappes de missiles américaines et israéliennes les 17 et 24 mars, suite aux attaques ayant débuté le 28 février. Il avait été rapporté que ces attaques n'avaient causé aucune perte humaine ni dommage matériel, et qu'aucune partie de la centrale n'avait été endommagée.