Les attaques contre les bases américaines en Syrie se poursuivent
Les attaques se poursuivent contre les bases américaines situées dans le champ pétrolier d'Al-Omar et à Al-Chaddadeh, dans les provinces syriennes de Deir ez-Zor et d'Hassaké.
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Selon des informations obtenues auprès de sources locales, des attaques ont été menées contre les bases de l'armée américaine situées à Al-Chaddadeh et dans le champ pétrolier d'Al-Omar, dans les provinces de Deir ez-Zor et d'Hassaké, à l'aide d'armes sol-sol.
Bien que des roquettes soient tombées aux abords des bases lors de ces attaques, aucune perte en vies humaines n'a été signalée.
Le 30 octobre, le champ pétrolier d'Al-Omar et la base gazière de Koniko, où sont déployées les forces américaines à Deir ez-Zor, avaient fait l'objet d'attaques à la roquette. Par la suite, des avions de combat dont l'appartenance n'a pas été identifiée avaient mené des frappes aériennes contre des groupes soutenus par l'Iran dans le district d'Al-Boukamal et le village de Hawijat al-Hasham, à Deir ez-Zor.
Ces derniers jours, des attaques à l'aide de drones armés (SİHA) et d'armes sol-sol, dont l'origine reste inconnue, ont visé les bases où est stationnée l'armée américaine dans la région d'Al-Tanf, dans le district d'Al-Malikiyah près de la frontière irakienne, dans le district d'Al-Chaddadeh dans la province d'Hassaké, ainsi que dans la province de Deir ez-Zor.
Les territoires de Deir ez-Zor situés à l'est de l'Euphrate sont sous l'occupation de l'organisation terroriste YPG/PKK soutenue par les États-Unis, tandis que le centre-ville et d'autres zones rurales sont sous le contrôle du régime d'Assad et des groupes soutenus par l'Iran.
Les groupes soutenus par l'Iran mènent régulièrement des attaques à la roquette et par drones contre les bases américaines situées sur la rive est de l'Euphrate.
Les messages de l'Iran
Le 19 octobre, la télévision d'État iranienne a diffusé un reportage expliquant comment, si les attaques d'Israël contre Gaza ne cessaient pas, ce dernier pourrait être attaqué par ses alliés régionaux, que Téhéran qualifie de « forces de résistance ».
Dans ce reportage vidéo, une carte montrait comment Israël pourrait être ciblé simultanément par des missiles et des drones par le Hezbollah au nord, par des milices en Irak et en Syrie à l'est, et par les Houthis au Yémen au sud.
L'Iran a appelé à plusieurs reprises, au plus haut niveau, à l'arrêt des attaques israéliennes à Gaza.
Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, avait déclaré dans un discours le 17 octobre que si les attaques israéliennes se poursuivaient, les « forces de résistance » passeraient à l'action.
Le ministre des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, avait également évoqué, dans une déclaration le 19 octobre, la possibilité d'une extension du conflit israélo-palestinien à l'ensemble de la région.
L'Iran qualifie de « forces de résistance » le Hezbollah libanais, les milices qu'il soutient en Syrie et en Irak, ainsi que les Houthis au Yémen.