Les États-Unis mettent en place un système de signalement des ovnis

Les autorités ont déclaré : « Nous partagerons bientôt des documents classifiés sur les ovnis ».

Independent Türkçe

Le département de la Défense des États-Unis (Pentagone) a développé un nouveau système permettant aux militaires et aux agents fédéraux de signaler toute observation d'un « objet volant non identifié » (ovni).

Le directeur du Bureau de résolution des anomalies dans tous les domaines (AARO), Sean Kirkpatrick, a déclaré mardi que les militaires en activité ou à la retraite, ainsi que les responsables fédéraux et les employés de l'État, pouvaient désormais effectuer des signalements d'ovnis.

Dans le cadre de ce dispositif, les utilisateurs peuvent télécharger des photos et des documents relatifs à leurs signalements via un système en ligne, les transmettant ainsi directement à l'AARO.

M. Kirkpatrick a précisé que les personnes disposant d'informations sur les programmes menés par l'administration américaine concernant les ovnis pouvaient également partager leurs connaissances via ce système.

Le directeur de l'AARO, créé en juillet dernier, a affirmé que toutes les informations et documents partagés seraient gardés confidentiels et ne seraient accessibles qu'au personnel habilité.

M. Kirkpatrick a également indiqué que certains documents classifiés relatifs aux anciens programmes américains sur les ovnis étaient en cours d'examen et seraient prochainement rendus publics.

Lors d'une audition organisée au Congrès américain en juillet, les allégations de l'ancien officier du renseignement David Grusch, selon lesquelles Washington dissimulerait depuis des années des informations sur les ovnis et les « phénomènes aériens non identifiés » (PAN), avaient fait grand bruit.

Au cours de cette audition, à laquelle participaient également deux autres anciens officiers du renseignement, il a été soutenu que les États-Unis avaient récupéré des débris d'ovnis et que l'un de ces objets contenait des « composants biologiques non humains ». Le Pentagone a pour sa part rejeté ces allégations.