L'Iran approuve un projet de loi imposant des restrictions et des frais de passage dans le détroit d'Ormuz

La Commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère du Parlement iranien a approuvé un projet de loi prévoyant des restrictions de passage dans le détroit d'Ormuz, l'application de frais basés sur le rial et des interdictions visant certains pays.

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La Commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère du Parlement iranien a approuvé un projet de loi concernant le passage dans le détroit d'Ormuz. Le membre de la commission, Mojtaba Zarei, a annoncé que le projet de loi sur l'action stratégique pour la sécurité et le développement durable du détroit d'Ormuz a reçu une approbation préliminaire lors de la réunion de la commission tenue aujourd'hui, le rendant prêt à être soumis à l'Assemblée générale du Parlement.

Des restrictions de passage et une réglementation tarifaire prévues

Zarei a précisé que le projet comprend des dispositions sur les réglementations de sécurité du détroit, la sûreté du transport maritime et les questions environnementales, ainsi que des réglementations financières et un système de péage basé sur le rial. Il a ajouté que le texte contient également des articles interdisant le passage aux États-Unis et à Israël, et imposant des restrictions aux pays participant aux sanctions unilatérales contre l'Iran. En outre, Zarei a indiqué que le projet inclut des dispositions relatives à l'exercice de la souveraineté de l'Iran et de ses forces armées sur le détroit, ainsi que des articles concernant la coopération avec Oman sur le statut juridique du détroit.

Comment fonctionne le processus législatif ?

En Iran, les projets de loi sont d'abord examinés en détail par les commissions compétentes pour obtenir une approbation préliminaire. L'approbation de la commission est une étape critique qui ouvre la voie au vote des députés lors de l'Assemblée générale du Parlement. Les projets ayant passé l'étape de la commission sont ensuite soumis au vote des députés en séance plénière. Les règlements adoptés sont ensuite envoyés au Conseil des gardiens de la Constitution pour approbation finale. Après l'aval du Conseil, le projet devient loi et entre en vigueur.