L'Iran lance un avertissement aux États-Unis : « Tenez votre chien en laisse » : Israël va-t-il riposter ?
L'attaque de missiles contre Israël a été célébrée avec « enthousiasme » au Parlement iranien. Le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, a profité de ces célébrations pour adresser de sévères mises en garde aux États-Unis.
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Lors de la session organisée aujourd'hui à l'Assemblée consultative islamique d'Iran, l'attaque de missiles menée par le pays contre Israël a été célébrée avec un grand enthousiasme. Le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, a souligné dans son discours que la puissance derrière Israël est les États-Unis.
Pendant la séance, des slogans tels que « Mort à Israël » et « Mort aux États-Unis » ont retenti.
Des remerciements ont également été adressés aux Gardiens de la révolution. Dans ses déclarations, Ghalibaf a affirmé : « Hier soir, dans un climat où les forces oppressives tremblaient de peur, les nations musulmanes et les défenseurs de la liberté ont agi avec un grand espoir. »
Le président de l'Assemblée consultative islamique d'Iran, Mohammad Bagher Ghalibaf
L'IRAN EST-IL PRÊT À UNE POSSIBLE REPRÉSAILLE ISRAÉLIENNE ?
Le président du Parlement a également évalué la possibilité d'une riposte de la part d'Israël et des États-Unis contre l'Iran.
Déclarant que l'Iran est préparé face aux menaces potentielles, Ghalibaf a affirmé : « Si un régime se sent menacé, il pourrait tenter de répéter les erreurs commises par le passé. Cependant, nous avons finalisé nos préparatifs face à cette situation. »
Poursuivant ses critiques à l'égard des États-Unis, Ghalibaf a déclaré : « États-Unis, soutien de ce régime, tenez votre chien en laisse. C'est important pour éviter que cela ne vous porte préjudice, à vous comme à votre maître. »
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a annoncé hier soir dans une déclaration qu'ils riposteraient contre l'Iran en réponse à l'attaque de missiles. De leur côté, les responsables américains multiplient depuis hier les déclarations soulignant la nécessité d'une « désescalade ».
En cas de possible riposte israélienne, la question de savoir si l'Iran poursuivra le conflit reste en suspens.