Nouvelle manœuvre de HTS : allégations d'interdiction d'enregistrer les attaques contre les Alaouites
Le Hayat Tahrir al-Cham (HTS), qui a perpétré des massacres dans les villages alaouites du gouvernorat de Lattaquié, dans le nord-ouest de la Syrie, a interdit de filmer ses attaques suite à la montée des réactions internationales. Dans une directive signée par le chef du HTS, Abou Mohammed al-Joulani, une interdiction d'enregistrement a été imposée aux professionnels des médias.
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Le Hayat Tahrir al-Cham (HTS), responsable de massacres dans des villages à forte population alaouite à Lattaquié, dans le nord-ouest de la Syrie, a interdit l'enregistrement de ses attaques face aux réactions de l'opinion publique internationale.
La directive officielle publiée par le chef du HTS, Abou Mohammed al-Joulani (Ahmed al-Sharaa), impose de lourdes restrictions aux professionnels des médias dans les zones sous contrôle de l'organisation. Le texte précise que l'enregistrement des bombardements, des exécutions et des opérations de destruction menés par les forces du HTS est strictement interdit.
Voici la directive de Joulani :
L'ordre publié sous la signature du chef du HTS, Abou Mohammed al-Joulani, qui a pris le contrôle effectif de l'administration en Syrie, stipule ce qui suit :
"Conformément aux instructions du Président de la République arabe syrienne :
Il est interdit aux journalistes et aux professionnels des médias présents dans les rangs de l'armée d'enregistrer, sous quelque forme que ce soit, les bombardements et les opérations de destruction menés par les membres de l'armée."
L'OPINION PUBLIQUE INTERNATIONALE RÉAGIT
Alors que les attaques menées par le HTS à Lattaquié suscitent une vive indignation, notamment en raison du ciblage des civils alaouites, de nombreuses organisations de défense des droits de l'homme soutiennent que des crimes de guerre ont été commis dans la région. Après le retentissement international de ces massacres, il est rapporté que l'organisation a pris des mesures répressives pour empêcher que ses attaques ne soient documentées.