Verdict rendu contre l'agresseur du chef de l'opposition sud-coréenne Lee

En Corée du Sud, l'agresseur qui a poignardé au cou Lee Jae-myung, chef du Parti démocrate, principal parti d'opposition, a été condamné à 15 ans de prison.

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Selon l'agence de presse sud-coréenne Yonhap, le tribunal a conclu que l'accusé avait commis l'attaque après l'avoir planifiée pendant une longue période en raison de « divergences d'opinions politiques ».

Le tribunal de district de Busan a condamné l'accusé à 15 ans de prison pour « tentative de meurtre et violation de la loi électorale ».

Le tribunal a déclaré que ce crime, en plus d'être une tentative de porter atteinte au droit à la vie du leader Lee, constituait une ingérence dans la liberté électorale et nuisait à la cohésion sociale ainsi qu'à la confiance.

Indiquant que l'accusé avait commis ce crime en raison de ses opinions politiques divergentes, le tribunal a révélé que l'attaque avait été planifiée avec « insistance et minutie » pendant 9 mois.

Qualifiant l'attaque de « tentative de saper le système électoral et la démocratie représentative », le tribunal a souligné que de tels actes ne pouvaient être justifiés.

QUE S'EST-IL PASSÉ ?

Le 2 janvier, lors d'une visite sur un chantier de construction sur l'île de Gadeok à Busan, l'agresseur s'était approché de Lee Jae-myung sous prétexte de demander un autographe alors que ce dernier répondait aux questions des journalistes, et l'avait blessé au cou avec une arme tranchante.

 

Il avait été annoncé que Lee, transporté à l'hôpital après l'attaque, n'était pas en danger de mort.

Lee était sorti de l'hôpital le 10 janvier.

L'agresseur, arrêté sur les lieux, avait avoué avoir planifié le meurtre de Lee.

Sur les images diffusées sur les réseaux sociaux, il avait été établi que le suspect avait déjà été aperçu lors d'un événement auquel Lee avait participé précédemment dans la ville de Busan.