Le Prof. Dr. İbrahim Ortaş écrit : Joyeuse fête de la médecine du 14 mars aux médecins qui apportent soulagement et guérison

La fête de la médecine du 14 mars est célébrée en Turquie, une occasion de débattre des problèmes des professionnels de santé et de récompenser leurs réussites. Cette fête, célébrée uniquement en Turquie, revêt un caractère national car elle n'est pas fêtée dans d'autres pays du monde. Évaluant la fête de la médecine du 14 mars pour 12punto, le Prof. Dr. İbrahim Ortaş a attiré l'attention sur les difficultés professionnelles rencontrées par les médecins.

12punto

Aujourd'hui, c'est la fête de la médecine du 14 mars. Je souhaite une joyeuse fête de la médecine du 14 mars à tous les professionnels de santé et à nos médecins, avec toute ma sincérité. Les personnes qui exercent cette profession, dont l'importance est capitale et où les valeurs éthiques et déontologiques doivent impérativement être placées au premier plan, sont au-delà de toute reconnaissance pour les efforts exceptionnels, le sacrifice et l'attitude consistant à ignorer leur propre vie pour celle des autres, dont ils ont fait preuve lors de périodes difficiles comme la pandémie de Covid-19 et les séismes.

En général, dans le monde, les médecins diplômés des facultés de médecine commencent leur carrière en prêtant le serment d'Hippocrate. Il ne s'agit pas d'un simple serment, mais d'un acte d'une grande importance pour que les médecins se souviennent de leurs responsabilités professionnelles et gardent à l'esprit la conscience de servir l'humanité. Le serment est un principe très important de défense des droits de l'homme, rédigé à l'époque de la Grèce antique, qui contient les principes éthiques et les valeurs morales que les médecins exerçant la profession médicale doivent respecter.

Les principes fondamentaux du serment d'Hippocrate :

Avant tout, ne pas nuire au patient, respecter les droits du patient et la confidentialité des informations médicales, conformément à la nature de la profession, et ne pas faire de distinction entre les patients ; cela exige que les médecins servent tous les patients de manière égale, sans tenir compte de facteurs tels que la race, la religion, le sexe ou le statut social.

Il met en avant une éthique telle que « ne pas abuser des connaissances professionnelles » et « respecter ses maîtres et ses collègues ».

L'importance du serment d'Hippocrate est en réalité encore plus soulignée aujourd'hui, à une époque où les guerres, les conflits internes et les relations d'intérêt sont à leur paroxysme. De nombreux facteurs actuels suggèrent d'aborder le patient en tant que patient et en tant qu'être humain, en se concentrant particulièrement sur les droits des patients, les développements scientifiques et les valeurs humaines universelles du serment d'Hippocrate.

Je considère le serment d'Hippocrate comme un principe philosophique en faveur de la construction, auquel j'attache une grande importance. Il ne s'adresse pas seulement aux médecins, mais propose également à tous les êtres humains une leçon sérieuse : rejeter l'intérêt personnel et la discrimination au nom de la santé humaine, et nous invite à avoir des principes.

Les médecins ne sont pas seulement le plus grand médicament guérisseur et l'espoir de notre guérison et de notre survie, ils touchent la vie de nous tous, non seulement dans le processus de guérison physique, mais aussi émotionnelle et spirituelle. La médecine n'est pas seulement une profession, c'est aussi un art et un moyen de servir l'humanité. C'est pourquoi la médecine était également considérée comme un métier apportant soulagement et guérison.

LE RESPECT DE LA PROFESSION EST IMPORTANT

La médecine est une profession noble. Les autorités étatiques qui accordent de l'importance au sujet ont toujours placé cette profession au premier plan. À cet égard, la déclaration de Mustafa Kemal Atatürk, « Confiez-moi aux médecins turcs », est une grande source d'honneur pour la communauté médicale. Avec cette pensée, il a exprimé la confiance et le respect qu'il portait aux médecins. D'autre part, le fait qu'il ait souligné les qualités supérieures des médecins et des professionnels de santé en matière de connaissances, de compétences et de service à l'humanité constitue la valeur la plus importante qu'il ait accordée à la profession et aux médecins.

Je célèbre une fois de plus, du fond du cœur, la journée de ces membres de la profession dévoués qui donnent la priorité à la vie et à la santé, qui servent l'humanité sans distinction de couleur, de sexe, de religion, de langue ou d'opinion, et sans recherche d'intérêt. Avec une profonde sincérité, je présente une fois de plus mes remerciements aux travailleurs de la santé qui ont toujours une place et une valeur particulières dans le cœur des gens. Heureusement que vous êtes là !